Sombres, étouffées, enchevêtrées, les instables alvéoles entre les poils cruraux que la sueur encouragée par le pantalon de k-way, rendu nécessaire par la pluie d’été, aussi inattendue que puissante, perle de gouttelettes odoriférantes, d’une brume brûlante, se défigurent et configurent incessamment, au gré des secousses brusques, désinvoltes, du métro lancé à pleine allure entre chaque station. Ce sont deux maquis bruns, qui se structurent en s’intensifiant, s’épaississant, à mesure que l’on s’approche de leur point de jonctions : une broussaille serrée, embrouillée – pelote de déjection de rapace audacieux, mouton de poussières bistrées, touffe indébrouillable que tasse et plisse un slip que la journée, riche d’averses forçant à la course, et d’expéditions a fatigué, exaspérant l’aigre confusion régnant en ce villeux dédale.
Oscillant à portée de mes ongles, ses yeux, larges agates bronzes, éclairées des clignotements irréfléchis du blanc débordant capricieusement, ignorent ma présence, autant qu'ils méprisent l'étouffante et adorable cuisson pilaire à l'oeuvre sous ses combinaisons imperméables, et préfèrent se laisser imprimer par un monde lointain - sensuel peut-être, intouchable - et répliquer aux élancements que le coude mâle, soumis aux secousses de la rame, fiché dans la cuisse transpirante, excite dans le quadriceps comprimé, et transmet via l’avant bras dénudé et érigé, recouvert d’une autre futaie de poils aplatis, à l’écartement rêche et décoloré entre le pouce et l’index – cette ride, cette sonde, cette arrête faite pour s’enchâsser dans la fossette barbue du menton rêveur et sûr de lui. Solidarité faciale : les bonds délicieux de ces adorables yeux indifférents se laissent guider par la moiteur du récepteur final de cette nonchalante chaîne de transmission sensorielle – cuisse, coude, main, menton.
Ce vendredi soir, le jeune prince parisien était radieux.
danses
samedi 6 août 2011
lundi 15 février 2010

Pauvres et jeunes et tièdes filles
Dont les doigts eraillés, sucés, gangrenés
Par Vos dents, Canines acides, Crocs de verdeur, cruels broyeurs
aux Appétits gris, décolorés jour après jour, buisson après buisson, classe après classe, marche après marche,
Ne palpitent déjà plus
Alors qu'ils n'ont même jamais branloché.
Pauvres et belles criminelles,
Ce qui a crevé en Vous est ce qui a moisi en Nous.
dimanche 4 octobre 2009
Notification inerte de retour d'une transe
Partir vivant, revenir mort, partir pauvre, revenir ruiné, partir malade, revenir mourrant, partir ému, revenir éteint, partir aimé, revenir amoureux, partir sec, revenir mat, partir promu, revenir déchu, partir joyeux, revenir muet, partir chaud, revenir tiède, partir entouré, revenir oublié, partir vibrant, revenir vicié, partir ferme, revenir mou, partir pourpre, revenir jaune, partir brûlant, revenir brûlé, partir brillant, revenir vitreux, partir aigre, revenir aigri, partir lâche, revenir lâché, partir utile, revenir usé, partir important, revenir importé, partir assis, revenir allongé, partir inspiré, revenir expiré, partir inconnu, revenir inhumé, partir joyeux, revenir poisseux, partir confiant, revenir confit, partir sourire, revenir sous terre, partir espoir, revenir mouroir, partir ensemble, revenir seul, partir en tête, revenir en terre, partir promesse, revenir détresse, partir pompeux, revenir pompé, partir dynamisé, revenir ankylosé, partir gigogne, revenir charogne, partir décidé, revenir décédé, partir instruit, revenir détruit, partir excité, revenir exécuté, partir alerte, revenir inerte, partir en transe, revenir transi, partir hué, revenir tué, partir paré, revenir disparu, partir adoré, revenir affolé, partir sensuel, revenir sexuel, partir ardent, revenir amant, partir avide, revenir acide, partir frisé, revenir fripé, partir encore, revenir enfin, partir enfin, revenir sans fin.
Ruiné par le retour des morts vivants de la pauvre, dos des malades, mourant, a décollé, à nouveau, de l'amour pour aimer à nouveau, avec secs, ternes dos de l'appui, pris à part, lus en silence du retour joyeux, entouré de chaud retour retour de vibration de gaz à dos, oubliés de l'état solide et de retraite, de pourpre, jaune, arrière, en arrière de la combustion de retour brillant aigre de vitreux, amer, le dos brûlé, en vrac, retombé: un outil utile pour le retour de l'importante, sièges seront mis en place, avec vous, sur la base soutenu le retour des inconnus retour expiré enterrés arrière, en arrière de Happy, collant, confit de confiance en arrière, le métro de sourire, qui a fourni l'hospice l'espère, vont de pair, à nouveau seul en Haut, de retour sur Terre, avec la promesse que la crainte de dos, normalement de l'arrière pompeux, pompé dos raide, a décidé de se retirer de, le retour des charognes, est décédé en arrière de nouveau de détruire excités appris le porteur de ballon de. Notification inerte de retour d'une transe, le dos au passage, par klaxonné, tourné le dos, et prêt, revenez adoré disparu de l'anxiété, de retour du sexe sensuel retour de l'amant ardent de l'acide retour avides de frisée, ridé en arrière, repartir et enfin de nouveau à durer indéfiniment.
Vivant Partir, revenir mort, partir pauvre, les ruines de revenir, partir malade, mourrant revenir, Emu Partir, revenir éteint, partir Aimé, revenir amoureux, partir sec, revenir mat promu Partir, revenir déchu, joyeux Partir, revenir muet, partir chaud , revenir TIEDE, entourés Partir, revenir oublié, partir dynamique, revenir ici, partir ferme, mou revenir, partir pourpre, jaune revenir, brûlant Partir, revenir Brûlé, partir brillante, revenir vitreux, partir Aigre, revenir aigri, lâche partir, revenir rire partir utile, utilisez revenir, partir important, importé revenir, partir assistant, allongé revenir, partir inspirer, de revenir à expiration, l'inconnu Partir, revenir Inhumé, joyeux Partir, revenir poisseux, Confiant Partir, confit de revenir, partir sourire, revenir sous terre , espoir Partir, revenir mouroir, partir ensemble, revenir seul, en tête Partir, revenir en terre Promesse Partir, revenir détresse, pompeux Partir, revenir pompe, dynamisé partir, partir ankylosé revenir gigogne, charogne revenir, partir décider, revenir décédé , partir Instruit, détruit revenir, Excité Partir, revenir exécuter, Alerte partir, revenir inertes partir de transe, revenir transitoire, partir Hué, tué revenir, partir Paré, disparu revenir, partir adoré, l'Affolé revenir, partir sensuel, sexuel revenir, ardents Partir, revenir Amant, partir avidité, partir acide revenir frisé, revenir fripé, partir encore, enfin revenir, partir enfin, revenir sans fin.
De vivre morts reviennent, des pays pauvres, retour ruiné de malade, mourant, a proposé marche arrière, de l'amour, l'amour de retour, d'une surface sèche, le dos terne, promu, dépouillé en arrière, du retour joyeux, muette, du chaud, de retour chaleureux, de la part, entouré, retour oublié, de vibrer, retour d'échappement, de la société, le dos mou, du violet, dos jaune, provenant de la combustion dos brûlé, à partir vitreux brillant, retour de Sour, retour amer, de Loose, le rendement a chuté, passant utile de revenir, porté de retour significatif, importés de la séance, renversé, à partir d'inspiration pour revenir périmés des inconnus, enterrés, dos, de joie, de retour collante, de confit de retour de confiance, de sourire rentrer sous terre, de l'espoir de retourner hospice, vont de pair, revient seul à partir du haut, le retour à la terre, à partir de promettre de revenir la détresse, de pompeux. Retour, pompée de tension, dos raide, de pull-out, des charognes, retour de décidé, décédé en arrière, tirés, le dos détruit de excité, le porteur de ballon, de l'alerte pour revenir inertes provenant d'une transe, de retour de transition , de hué, tiré en arrière, du prêt, le retour disparu de, adorait effaré, à partir de sensuelle sexe de l'amant, ardent retour en arrière, à partir d'acide, retour avides de frisée, ridée retour, commençant à nouveau, de retour, enfin, de revenir finalement sans fin.
Ruiné par le retour des morts vivants de la pauvre, dos des malades, mourant, a décollé, à nouveau, de l'amour pour aimer à nouveau, avec secs, ternes dos de l'appui, pris à part, lus en silence du retour joyeux, entouré de chaud retour retour de vibration de gaz à dos, oubliés de l'état solide et de retraite, de pourpre, jaune, arrière, en arrière de la combustion de retour brillant aigre de vitreux, amer, le dos brûlé, en vrac, retombé: un outil utile pour le retour de l'importante, sièges seront mis en place, avec vous, sur la base soutenu le retour des inconnus retour expiré enterrés arrière, en arrière de Happy, collant, confit de confiance en arrière, le métro de sourire, qui a fourni l'hospice l'espère, vont de pair, à nouveau seul en Haut, de retour sur Terre, avec la promesse que la crainte de dos, normalement de l'arrière pompeux, pompé dos raide, a décidé de se retirer de, le retour des charognes, est décédé en arrière de nouveau de détruire excités appris le porteur de ballon de. Notification inerte de retour d'une transe, le dos au passage, par klaxonné, tourné le dos, et prêt, revenez adoré disparu de l'anxiété, de retour du sexe sensuel retour de l'amant ardent de l'acide retour avides de frisée, ridé en arrière, repartir et enfin de nouveau à durer indéfiniment.
Vivant Partir, revenir mort, partir pauvre, les ruines de revenir, partir malade, mourrant revenir, Emu Partir, revenir éteint, partir Aimé, revenir amoureux, partir sec, revenir mat promu Partir, revenir déchu, joyeux Partir, revenir muet, partir chaud , revenir TIEDE, entourés Partir, revenir oublié, partir dynamique, revenir ici, partir ferme, mou revenir, partir pourpre, jaune revenir, brûlant Partir, revenir Brûlé, partir brillante, revenir vitreux, partir Aigre, revenir aigri, lâche partir, revenir rire partir utile, utilisez revenir, partir important, importé revenir, partir assistant, allongé revenir, partir inspirer, de revenir à expiration, l'inconnu Partir, revenir Inhumé, joyeux Partir, revenir poisseux, Confiant Partir, confit de revenir, partir sourire, revenir sous terre , espoir Partir, revenir mouroir, partir ensemble, revenir seul, en tête Partir, revenir en terre Promesse Partir, revenir détresse, pompeux Partir, revenir pompe, dynamisé partir, partir ankylosé revenir gigogne, charogne revenir, partir décider, revenir décédé , partir Instruit, détruit revenir, Excité Partir, revenir exécuter, Alerte partir, revenir inertes partir de transe, revenir transitoire, partir Hué, tué revenir, partir Paré, disparu revenir, partir adoré, l'Affolé revenir, partir sensuel, sexuel revenir, ardents Partir, revenir Amant, partir avidité, partir acide revenir frisé, revenir fripé, partir encore, enfin revenir, partir enfin, revenir sans fin.
De vivre morts reviennent, des pays pauvres, retour ruiné de malade, mourant, a proposé marche arrière, de l'amour, l'amour de retour, d'une surface sèche, le dos terne, promu, dépouillé en arrière, du retour joyeux, muette, du chaud, de retour chaleureux, de la part, entouré, retour oublié, de vibrer, retour d'échappement, de la société, le dos mou, du violet, dos jaune, provenant de la combustion dos brûlé, à partir vitreux brillant, retour de Sour, retour amer, de Loose, le rendement a chuté, passant utile de revenir, porté de retour significatif, importés de la séance, renversé, à partir d'inspiration pour revenir périmés des inconnus, enterrés, dos, de joie, de retour collante, de confit de retour de confiance, de sourire rentrer sous terre, de l'espoir de retourner hospice, vont de pair, revient seul à partir du haut, le retour à la terre, à partir de promettre de revenir la détresse, de pompeux. Retour, pompée de tension, dos raide, de pull-out, des charognes, retour de décidé, décédé en arrière, tirés, le dos détruit de excité, le porteur de ballon, de l'alerte pour revenir inertes provenant d'une transe, de retour de transition , de hué, tiré en arrière, du prêt, le retour disparu de, adorait effaré, à partir de sensuelle sexe de l'amant, ardent retour en arrière, à partir d'acide, retour avides de frisée, ridée retour, commençant à nouveau, de retour, enfin, de revenir finalement sans fin.
samedi 18 avril 2009
Vantail mineur.
Porte en ton dos l'enfant mort
Que l'ailette glutineuse
Secoue
Tapisse assidument
En tes bras entr'ouverts, remués du poids
Terne du nourrisson désert
Gouttent tes sueurs sourdes
Transies par les glaces expirantes
L'animal défunt sur ton dos
Euphorique et pantelant
Sirupeux insipide
Ultime et hâtif
Ecrase ton rachis, sphénoïde et sinus, lombalgies et vieillesses
Ecrase et empoisse et enfume joyeusement ton pas
Aime la couture
Que vos peaux
Chaudes et froides
Aérées étouffées
Pleines évidées
Inventent par deça les os en vacances
Timides
Porte en tes bras le genèvrier soufflé aux omoplates du mineur, suffocant
Suave des rousseurs perdues
Des endurances indues
Des amours déchues
Glisse élégant sur les vases graisseuses
Qu'égouttent sommairement
Les lèvres accueillantes de l'agneau figé
Sens en tes pieds spongieux
Les glaises alignées
Refroidies des larmes enjouées
Des cacades acides
Vois par ton dos comment
Ce qui coulait t'inspire
Ce qui déchargeait te bat
Ce que tu savourais t'alarme
Ce que tu craignais t'aspire
Ce que tu moquais t'habille
Ce que tu aimais t'empoigne
Ce que tu dominais t'élance
Ce que tu suçais t'enfonce
Ce que tu payais te revient
Ce que tu mangeais t'oublie
Ce que tu supposais t'embrasse
Ce que tu portais t'enfle
Ce que tu travaillais t'épreint
Ce qui mourrait tamise
Ce qui dansait trompe
Ce qui souffrait voltige
Flatte en ton dos l'ondoyant disparu
Que des cieux encyclopédiques
Coloriés cariés
Hument désinvoltes
Berce et délaisse ses poignets olivâtres exigüs
Ses chevilles voilées
Absorbées
Ses boucles mielleuses et placides
Et frigides vers la violine enjôleuse
Remue et révolte la carcasse
Cristalline que tes orteils de seigneur
Transfèrent et branlent
Joliment.
Que l'ailette glutineuse
Secoue
Tapisse assidument
En tes bras entr'ouverts, remués du poids
Terne du nourrisson désert
Gouttent tes sueurs sourdes
Transies par les glaces expirantes
L'animal défunt sur ton dos
Euphorique et pantelant
Sirupeux insipide
Ultime et hâtif
Ecrase ton rachis, sphénoïde et sinus, lombalgies et vieillesses
Ecrase et empoisse et enfume joyeusement ton pas
Aime la couture
Que vos peaux
Chaudes et froides
Aérées étouffées
Pleines évidées
Inventent par deça les os en vacances
Timides
Porte en tes bras le genèvrier soufflé aux omoplates du mineur, suffocant
Suave des rousseurs perdues
Des endurances indues
Des amours déchues
Glisse élégant sur les vases graisseuses
Qu'égouttent sommairement
Les lèvres accueillantes de l'agneau figé
Sens en tes pieds spongieux
Les glaises alignées
Refroidies des larmes enjouées
Des cacades acides
Vois par ton dos comment
Ce qui coulait t'inspire
Ce qui déchargeait te bat
Ce que tu savourais t'alarme
Ce que tu craignais t'aspire
Ce que tu moquais t'habille
Ce que tu aimais t'empoigne
Ce que tu dominais t'élance
Ce que tu suçais t'enfonce
Ce que tu payais te revient
Ce que tu mangeais t'oublie
Ce que tu supposais t'embrasse
Ce que tu portais t'enfle
Ce que tu travaillais t'épreint
Ce qui mourrait tamise
Ce qui dansait trompe
Ce qui souffrait voltige
Flatte en ton dos l'ondoyant disparu
Que des cieux encyclopédiques
Coloriés cariés
Hument désinvoltes
Berce et délaisse ses poignets olivâtres exigüs
Ses chevilles voilées
Absorbées
Ses boucles mielleuses et placides
Et frigides vers la violine enjôleuse
Remue et révolte la carcasse
Cristalline que tes orteils de seigneur
Transfèrent et branlent
Joliment.
dimanche 29 mars 2009
Il n’est de cieux travestis qu’en climat modéré.
Le prépuce agenouillé, scellé en son plus petit périmètre, cacheté, étanche, certifie, achève et limite, repu ou impréparé, le sexe amolli, glissant vers le bas, mais toujours ou déjà ceint d’un bijou démodé, récupéré d’une mégisserie déclinante de Grolhet, par ailleurs clouté négligemment qui, du short de nylon foncé se dégage avec indécision jusqu’à faire rougir d’agacement et d’inquiétude l’intérieur villeux de la cuisse gauche, lourde et écartée vers le dehors goulu.
Non loin, les roses, harmonieusement continus depuis le carrelage mural du pavillon de banlieue jusqu’au gland – vivant et exprimé, mais trop pur pour s’étrangler et se violacer – se tâchent et s’illuminent du noir pailleté, étiré et profond du pubis large et confiant. A l’étage, dans une baignoire blême parfumée d’une eau grisâtre et tiédie, étêté, un corps pale et inerte flotte qu’agrafe juste le sexe allongé, alourdi et abêti jusqu’au dessus du nombril.
Non loin, les roses, harmonieusement continus depuis le carrelage mural du pavillon de banlieue jusqu’au gland – vivant et exprimé, mais trop pur pour s’étrangler et se violacer – se tâchent et s’illuminent du noir pailleté, étiré et profond du pubis large et confiant. A l’étage, dans une baignoire blême parfumée d’une eau grisâtre et tiédie, étêté, un corps pale et inerte flotte qu’agrafe juste le sexe allongé, alourdi et abêti jusqu’au dessus du nombril.
vendredi 9 janvier 2009
Sanctuaire de la vie sauvage
Posté en aire suprême, au fond grillagé d'une balancelle subulée, sommairement suspendue aux écorces rauques que peuplaient des phalanges de scorpions miniatures, réductions discrètes et nices des grands cousins accomplis, exercées néanmoins et capables de pinçures fulgurantes à effet différé, appendue par excès de grandeur et de somptuosité au dessus et à l'avant de l'égide lacustre, du lagon froncé où se reposaient les eaux ensuées des canaux voisins, je considérais - face aux agglomérats influençables, ondoyant aux rythmes irréguliers des nuits, des pêches et des yoles - l'horizon duquel les sens, le coeur, l'appétence et l'honneur devront et sauront s'éprendre.
lundi 15 septembre 2008
Isprefeti
Les soixante quinze têtes jaunies, chaudes, érubescentes, aux pourpres variables, diffuses, locales, joviales, réfrénées parfois, proches, fardées de rides, sillons d’amertumes, plis de certitudes, creusées de notabilité ou poudrées de jeunesse, honteuses, rougies, interdites, figées en un masque d’absence, de fascination, de désir, d’embarras, d’ennui ou, aux meilleures consultations, de pure recherche spéculative, fondamentale, braves, amicales, souriantes, décontenancées, frustrées, curieuses, composaient, l’une après l’autre, un ballet mouvant de flexions solistes, de pincements, de serrements / ostensibles entr’ouvertures / miaulements grinçants de bouches mouillées mais basses, sous les peintures vives, fades ou nulles de leurs arcades sourcilières exposées. Autour, les deux rampes dégoulinantes de feux dangereux et antiques rougissaient et chauffaient encore davantage les faces pénitentes de tous les inscrits : clients, élèves, analysés, patients, vus, cousins de troisième degré. L’intensité des tête-à-tête faite partition, l’amour devenu score, la remontrance sérielle, l’aveu reproductible, le souffle érotique débité à l’infini chassaient avec industrie sensible et obscénité évidente (morcellement, réitérabilité, impersonnification…) les regrets des vraies amours manquées, suspendues ou encore inconnues.
mardi 1 juillet 2008
Rosières Sur Crise
Urèle, faune à la bougie, chinoise à tuer gambade au creux d'une forêt-cimetière et surprend l’enterrement des poupées nues, prolonge sa danse vers le jardin des cadavres et distingue les déterrées, les poupées-ruines, les impératrices ressuscitées, puis trébuche sur l’oblat nu, le captif épileptique, le pantin au dos velu, la fillette poisseuse, l’instrument vivant du culte, la créature sylvestre, le pèlerin lesté, le macrocéphale, le jouisseur soyeux, le coupable au sourire, l’amoureux stationnaire, l’homme parvenu, les vits en éventail, l’avoué enfoutré, les viscères sensibles, l’arrondi cérémonial, l’épreuve profonde, l’hirsute perçant, le charmant réparateur, le mélomane lointain, le joli gars, la blonde à masser ; avec un retard prémédité, Urèle bondit sur le siège du règne, flatte l’empereur malheureux, comptabilise les solitudes des hauteurs puis figure la puissance du soumis, la peine érigée, le sillon séminal, le miel croqueur, les crocs du suceur, le château du plaisir. Dégringolant dans la capsule aux perruques, Urèle, poète au vers voûté, ami sans amant, amant sans ami, goinfre circonflexe, déménageur au timbre rare, plaqueur et cantatrice, lamineur enfariné crache sa liberté sèche, son angoisse tectonique, ses amies en fuite, ses pannes claires, ses décès tremblés et humecte sa méthode robuste, son parcours éclairé, son incarnation glâbre. Aux pieds d'Urèle, saupoudré et tracé : un ruisseau cautérisé, jadis un bras mort, une vie libertine, des machines à régal, des fouets de fausses fleurs, des amabilités coupantes.

Cependant, Eige, pilleuse de bougies, aspirante au maigre chant, tyran incontestable, exquise réhaussée, artiste incurvée, suce d'une paille moyenne les radiations bouleversées d'Urèle à demi ensorcellé par un caroussel vétuste...
Cependant, Eige, pilleuse de bougies, aspirante au maigre chant, tyran incontestable, exquise réhaussée, artiste incurvée, suce d'une paille moyenne les radiations bouleversées d'Urèle à demi ensorcellé par un caroussel vétuste...
jeudi 29 mai 2008
Uguste
De lèvres appariées et amuïes —
Quand à la nuit noire,
Uguste incertain et court
Venait à la plus noire,
Il étouffait
De salives collantes ou curieuses
Et de leurs arrières régiments,
Musculatures et pouvoir mauvais,
— Uguste bâtisseur
faisait de l'ourlet muet
une barge affreuse
sur laquelle, convoi vert ou visqueux,
transitait une pièce passée et inconnue,
un molard cagneux
et exponentiel.
Quand à la nuit noire,
Uguste incertain et court
Venait à la plus noire,
Il étouffait
De salives collantes ou curieuses
Et de leurs arrières régiments,
Musculatures et pouvoir mauvais,
— Uguste bâtisseur
faisait de l'ourlet muet
une barge affreuse
sur laquelle, convoi vert ou visqueux,
transitait une pièce passée et inconnue,
un molard cagneux
et exponentiel.
mardi 20 mai 2008
Les nouveaux archiatres.
Entre ses doigts blancs, pincettes blêmes, tenailles évasivement irriguées, alors que son long corps, flasque et mort, anciennement désirable souflettait et passait sous un râle aigre et aigu, alerte altérée, d'une voix surie et haute, jurant avec l'apparente stature et taille, moins grande que haute, filandreuse, prolixe en ramifications, et dès lors, imposante, glissaient, patientes et désistées, les tétines abusées et trompées, obstinément impassibles que des mains brunes et plus sûres mais fades et mécaniques, concluant une carcasse symétrique et trompeuse, avaient, quelques mois auparavant, à l'occasion d'un épisode fervent — passions et vacations, cultures et jouissances — ignorées, trop affairées à maintenir un membre franc et fiable, naguère aimé mais couard et sec, à l'intérieur de la précieuse, et de plus en plus recherchée (récentes enchères et fous paris en témoignent) alvéole ourlée que les blanches brusqueries digitales du premier-né en inclinations, sentiments, et hypocoristique accomplie ont largement meurtrie, razziée, infectée mais n'ont jamais parvenu à maîtriser, faire tinter harmonieusement, faute d'entraînement, d'amour, d'humilité et de sensibilité..., tandis que le brunâtre temporairement zélé, manifestement moins ignorant en solfèges, comme nous l'avons vu, chicotait, sans erreur et sans génie, les parois résonnantes (dont la science et la littérature nous enseignent pourtant avec quelle puissance elles peuvent retentir) provoquant, en dernier ressort, par l'accumulation cocasse, tragique et banale de ces divers mésusages, usages incomplets, impérities, imprévoyances, noviciats prolongés, incompatibilités, égoïsmes, violences et fuites variées et par réaction causale, sèche, franche, aisément conjecturable et par capillarité contagieuse et moderne une prostration découragée, un mal épars et persistant, un abbatement subtil et effectif que seuls deux thérapeutes virtuoses, glorieux fidèles et mémorables commanditaires, par leurs savoirs, leurs fois et leurs fortunes, purent éponger à force de touchers guérisseurs, d'effleurements explicités, de passes haut de gamme, cérébrales et perverses et de pantomime tant absolue qu'inconnue jusqu'à ce que vibre enfin le chant intégral, potentiel constant et pourtant vierge : la polyphonie remarquable des pis et des cases. Les clients sont nos reines. (Toutes inversions valables.)
dimanche 27 avril 2008
Berlin. À tous, j’écrivais les terrasses vastes, les soleils, les jus de betteraves et les plaisanteries. L’en-tous-points-complète mythologie, vantée, jalousée et misérable...
À peu, je parlais des routes glandulaires empruntées chaque jour : les ascensions sans chaleur de l’antre coccygéal jusqu’à la sommité pinéale — yeux et ouïes dressés — ; les stations — vulgaires lorsqu’alitées au périnée, mythiques vers les gonades, seules et désirantes dès que bas-intestinales, connues et parfaites en adrénalines (couronnes rénales, obliques et fouettantes), d’une classique et insuffisante élasticité au cœur de la croix pancréatique, telles la pin-up au moment de s’allonger sur le premier corps thoracique, à sangloter lors de l’hommage au corps du cœur, telles l’archer aimé et amoureux vers les célébrations tyroïdienes, hébétées en paratyroïdie, de la subsidiaire et fatale arrogance en thymus, du sublime qui fait le succès sur les vitales hauteurs de la carotide, pour une fois impériales et pleines d’autoritaire domination lorsque perché sur la reine des glandes, ennuyeuses comme tant de mondes présents dans les montagnes mamillaires et absolument disponibles aux beautés à chérir tant qu’elles vivent encore à la dernière station, sus-nommée et pinéale.
Et je ne disais qu’à un seul et qu’une seule fois, expressément et sans intention, les traînées violettes des solitudes, saturation persistante, latex obsédant des années à venir, tonus en déclin, extrême ténuité de la perfusion, constance en flots des pensées, suintant sur la sente.
À peu, je parlais des routes glandulaires empruntées chaque jour : les ascensions sans chaleur de l’antre coccygéal jusqu’à la sommité pinéale — yeux et ouïes dressés — ; les stations — vulgaires lorsqu’alitées au périnée, mythiques vers les gonades, seules et désirantes dès que bas-intestinales, connues et parfaites en adrénalines (couronnes rénales, obliques et fouettantes), d’une classique et insuffisante élasticité au cœur de la croix pancréatique, telles la pin-up au moment de s’allonger sur le premier corps thoracique, à sangloter lors de l’hommage au corps du cœur, telles l’archer aimé et amoureux vers les célébrations tyroïdienes, hébétées en paratyroïdie, de la subsidiaire et fatale arrogance en thymus, du sublime qui fait le succès sur les vitales hauteurs de la carotide, pour une fois impériales et pleines d’autoritaire domination lorsque perché sur la reine des glandes, ennuyeuses comme tant de mondes présents dans les montagnes mamillaires et absolument disponibles aux beautés à chérir tant qu’elles vivent encore à la dernière station, sus-nommée et pinéale.
Et je ne disais qu’à un seul et qu’une seule fois, expressément et sans intention, les traînées violettes des solitudes, saturation persistante, latex obsédant des années à venir, tonus en déclin, extrême ténuité de la perfusion, constance en flots des pensées, suintant sur la sente.
vendredi 11 avril 2008
tempête de neige sur veille dépareillée
(D'abord, il y avait les alvéoles sub-marines pour navires à immerger, bétonnées au dessus de la rade, hautes, grises et résonnantes, dans lesquelles danses, développements surtout, développements de berceuses, de traversées héroïques de systèmes épais, pâteux à fendre et faire fondre, de répertoires inventés, de dynasties impérialistes, écoutes de voies sages et minoritaires, riches et chauffées, obséquieuses, ébriétés subventionnées et convergences jolies de destins satinés cognaient les vitreuses voilures des nuits infréquentées, suites à balcons, à blandices et égards que ne jonchaient hélas - et malgré les appels - ni marques ni traces : juste bottes et spirulines éparpillées.)
Puis et à l'inverse, lac, monts, mottes, berges, rives, villes, digues, périls, peuples, butins, fers, airs, hôtesses, gîtes - comme tant désolés des tristes nocturnes précédentes - composèrent, enchantèrent, rythmèrent leurs métamorphoses d'effets imprévisibles, de couleurs jamais vues, d'enchaînements insolites, empruntèrent des routes neuves, édifièrent des environnements purs : blanc, opaque, tigré... et s'entendirent sur un agencement somptueux, d'abord étincelant à faire rosir les joues, puis feutré et obscur - ouate monochrome pour pensées aux galops, enfin rais concédés - adieux élégants et humides.
Alors que tel Hidenori Motooka empilant, réduisant, compressant, alignant et compulsant les façades des locomotives, une compagnie me faisait bondir de trains en trains, d'express en modernes en alpins, le village achevant de se préparer pour muer vers l'autre saison, se dépeuplant, se cachetant, concluait hilare l'hiver en en rééditant, comme par crises de fou rire, ou spasmes séniles ou torsions d'exorcisme, les caractères les plus concrets si bien que la moto des glaces m'attendant à l'issue de l'ascension dut fouler, vive et fière, des rues épaissement neigeuses que les brusques blanchissements de tous les sommets environnants (visiblement si nombreux depuis ce pic maximal et nu, rejoint chaque jour en chant et télécabine) pourtant si rudes, clairs et noirs et de tout l'azurement alentour ont encore davantage épaissi.
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Puis et à l'inverse, lac, monts, mottes, berges, rives, villes, digues, périls, peuples, butins, fers, airs, hôtesses, gîtes - comme tant désolés des tristes nocturnes précédentes - composèrent, enchantèrent, rythmèrent leurs métamorphoses d'effets imprévisibles, de couleurs jamais vues, d'enchaînements insolites, empruntèrent des routes neuves, édifièrent des environnements purs : blanc, opaque, tigré... et s'entendirent sur un agencement somptueux, d'abord étincelant à faire rosir les joues, puis feutré et obscur - ouate monochrome pour pensées aux galops, enfin rais concédés - adieux élégants et humides.
Alors que tel Hidenori Motooka empilant, réduisant, compressant, alignant et compulsant les façades des locomotives, une compagnie me faisait bondir de trains en trains, d'express en modernes en alpins, le village achevant de se préparer pour muer vers l'autre saison, se dépeuplant, se cachetant, concluait hilare l'hiver en en rééditant, comme par crises de fou rire, ou spasmes séniles ou torsions d'exorcisme, les caractères les plus concrets si bien que la moto des glaces m'attendant à l'issue de l'ascension dut fouler, vive et fière, des rues épaissement neigeuses que les brusques blanchissements de tous les sommets environnants (visiblement si nombreux depuis ce pic maximal et nu, rejoint chaque jour en chant et télécabine) pourtant si rudes, clairs et noirs et de tout l'azurement alentour ont encore davantage épaissi.
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mardi 1 avril 2008
Liguriennes
... La poésie, troisième unité de musique, prend forme. La livraison de ce navire de 92.000 tonneaux et 1275 cabines est prévue en mars prochain...
L’âpreté qu’escortent un temps les ciels hauts et impénétrables, pesant de loin sur tes regards peureux, piégés par la fausse proportion chromatique, détournés par l’anxiété d’une croissance prostituée de la couleur crainte, n’est rien. Ou n’est qu’un quart, qu’une fraction, milice débile.
Ainsi résistent les hivers.
Brûlées des pourpres, des passerelles, des capsules et des bathyscaphes, les libertés fumantes, gains calleux d'une minorité carencée contrent sans fortune les rêts dorés de tant d'entre nous.
Ainsi flottent mes pensées.
mercredi 19 mars 2008
Le corps léger du disparu

Les liqueurs raidies éparpillées sur ses habits paillettent écrasées sur nos fronts en peau. Et l'ombre contagieuse dissipée laisse âcres nos amygdales ternes. L'ami disparu recouvre l'amour dépaysé vers le corps du vrai amoureux manqué. Craquètent sans poids les forêts longues et chassées. Ongles et perles délestent l'austère déboire de la défaillance. Epatées et impures bleuissent les permanences en l'honneur des présents et futurs. Sans joie ennivrent ces fades et chers crics. A peine échauffés par l'ombre pervertie soufflent sans engourdissement les tâtons convenus. Et le sang regrettant s'écoule d'un feu dans brûlure. Sédative et bénine l'inquiétude à peine verdâtre plastifie les nuits débutantes. Drapées sans effet hantise et mélancolie t'embrassent défaites. Et les yeux sans excès égarent l'éblouissement.

Quel amour, quelle dévotion, quelle ivresse, quel absolu caparaçonneront les vies disponibles à venir ?
dimanche 24 février 2008
Marée
grisonnante baie, bordée d'un mol rivage et de lamentables falaises
ronde anse accablée d'axes duels
[...] chatouillements brumeux voilent [...] courage
à la pointe haute et roussâtre
graillonnée de vents débiles
s'entêtent les visiteurs diurnes, les esprits entièrement contrariés, couples endurcis,
et les vaillants courtisans encore ignorants des entrelacs de l'accul escarpé
lorsqu'en contre-bas
sauf des singultueuses bourrasques
s'abîment en de chauds ressacs
les amoureux oublieux des mauvaisetés d'un paysage
tant inégal.
ronde anse accablée d'axes duels
[...] chatouillements brumeux voilent [...] courage
à la pointe haute et roussâtre
graillonnée de vents débiles
s'entêtent les visiteurs diurnes, les esprits entièrement contrariés, couples endurcis,
et les vaillants courtisans encore ignorants des entrelacs de l'accul escarpé
lorsqu'en contre-bas
sauf des singultueuses bourrasques
s'abîment en de chauds ressacs
les amoureux oublieux des mauvaisetés d'un paysage
tant inégal.
samedi 2 février 2008
Réussir à Armentières
Autonome, vous êtes un véritable fédérateur d'entité. De formation supérieure, vous avez l'expérience. Vous en disposez idéalement. Vous avez du goût. Vous prenez la responsabilité complète des accessoires. Vous êtes un développeur dans l'âme, idéalement. Excellent gestionnaire, vous êtes également reconnu pour vos capacités relationnelles, d'écoute, d'analyse et de négociation : vous possédez une immense aisance relationnelle. Vous pilotez équitablement. Vous êtes extrêmement rigoureux. Vous avez un rôle d'analyse stratégique. De formation supérieure probante, vous procédez et vous fidélisez avec passion. Vous maîtrisez les chiffres et les grands agrégats. Vous justifiez d'une expérience significative. Vous connaissez vos ingrédients pour réussir : le charisme, l'énergie, la force de conviction et d'entraînement. D'une manière générale, vous optimisez. Votre tempérament ainsi que votre charisme seront vos atouts. Vous avez soif.
Votre Anglais est courant. Vous justifiez idéalement le luxe. Vous gérez des environnements complexes en fort développement. Vous effectuez une veille. Vous appréciez les Anglais et les Chinois. Vous avez d'excellentes compétences. Vous satisfaisez des Hommes qui ne se tiennent pas quitte à bon compte. Vous ambitionnez ardemment. Vous êtes orienté client. Votre aptitude vous positionne en tant que leader. Vous avez un sens certain de l'analyse. Vous êtes naturellement porté vers l'action. Vous représentez le responsable des moules. Une expérience de 10 années réussies minimum dans le milieu du moule serait un atout. Vous savez exiger de vraies qualités d'écoute et savez vous adapter aux différents interlocuteurs. Vous êtes obligatoirement bilingue. Vous êtes force de propositions. Vous entretenez des relations fortes. Vous développez un sens aigu pour la conduite. Vous êtes responsable du respect. Vous maîtrisez parfaitement l'outil. Vous participez pleinement à l'expansion. Vous êtes le garants des délais. Vous êtes ferme et diplomate, exigeant et exemplaire. Vous savez fédérer les personnes dans une orientation d'amélioration continue. Vous filez, vous emboutissez, vous repoussez, vous conifiez, vous injectez, vous coextroduisez et soufflez. Vous êtes en lien avec le moteur. Vous êtes la force. Vous êtes un professionnel car vous savez éouter, séduire, convaincre. Vous êtes autonome. Vous adhérez à des objectifs. Vous maîtrisez l'allemand. Votre univers s'élargit immédiatement. Vous débuterez réputé. Vous êtes un mélange de fluides. Vous chargez dans un esprit offensif. Vous êtes doté d'un potentiel opérationnel exceptionnel et d'un réel appétit de réussite. Vous préconisez un véritable conseil. Vous avez véritablement un excellent relationnel. Vous jouissez d'un indépendant. Vous avez une très bonne connaissance des Sanitaires. Vous avez une expérience des ferrures (ou, à défaut, un excellent niveau d'anglais). Vous justifiez d'un réseau Vie de haut niveau. Vous avez une excellente présentation. Plus qu'une formation, vous avez surtout un tempérament. Vous avez cinq ans d'expérience dans les flux. Vous êtes idéalement issu de la branche. Vous apportez une vision claire des pompes. Vous en êtes l'interface. Vous êtes basé à Haguenau. Vous êtes loyal et enthousiaste. Vous êtes sensible à la gestion : vous anticipez les écarts. Vous êtes un professionnel avéré des risques. Vous montez. Vous extrapolez, vous animez, vous formez, vous faites évoluer, vous supervisez, vous optimisez les dirigeants. Vous êtes diplomate. Votre approche business est un plus. Souvent, la vie dépend de votre travail.
Votre Anglais est courant. Vous justifiez idéalement le luxe. Vous gérez des environnements complexes en fort développement. Vous effectuez une veille. Vous appréciez les Anglais et les Chinois. Vous avez d'excellentes compétences. Vous satisfaisez des Hommes qui ne se tiennent pas quitte à bon compte. Vous ambitionnez ardemment. Vous êtes orienté client. Votre aptitude vous positionne en tant que leader. Vous avez un sens certain de l'analyse. Vous êtes naturellement porté vers l'action. Vous représentez le responsable des moules. Une expérience de 10 années réussies minimum dans le milieu du moule serait un atout. Vous savez exiger de vraies qualités d'écoute et savez vous adapter aux différents interlocuteurs. Vous êtes obligatoirement bilingue. Vous êtes force de propositions. Vous entretenez des relations fortes. Vous développez un sens aigu pour la conduite. Vous êtes responsable du respect. Vous maîtrisez parfaitement l'outil. Vous participez pleinement à l'expansion. Vous êtes le garants des délais. Vous êtes ferme et diplomate, exigeant et exemplaire. Vous savez fédérer les personnes dans une orientation d'amélioration continue. Vous filez, vous emboutissez, vous repoussez, vous conifiez, vous injectez, vous coextroduisez et soufflez. Vous êtes en lien avec le moteur. Vous êtes la force. Vous êtes un professionnel car vous savez éouter, séduire, convaincre. Vous êtes autonome. Vous adhérez à des objectifs. Vous maîtrisez l'allemand. Votre univers s'élargit immédiatement. Vous débuterez réputé. Vous êtes un mélange de fluides. Vous chargez dans un esprit offensif. Vous êtes doté d'un potentiel opérationnel exceptionnel et d'un réel appétit de réussite. Vous préconisez un véritable conseil. Vous avez véritablement un excellent relationnel. Vous jouissez d'un indépendant. Vous avez une très bonne connaissance des Sanitaires. Vous avez une expérience des ferrures (ou, à défaut, un excellent niveau d'anglais). Vous justifiez d'un réseau Vie de haut niveau. Vous avez une excellente présentation. Plus qu'une formation, vous avez surtout un tempérament. Vous avez cinq ans d'expérience dans les flux. Vous êtes idéalement issu de la branche. Vous apportez une vision claire des pompes. Vous en êtes l'interface. Vous êtes basé à Haguenau. Vous êtes loyal et enthousiaste. Vous êtes sensible à la gestion : vous anticipez les écarts. Vous êtes un professionnel avéré des risques. Vous montez. Vous extrapolez, vous animez, vous formez, vous faites évoluer, vous supervisez, vous optimisez les dirigeants. Vous êtes diplomate. Votre approche business est un plus. Souvent, la vie dépend de votre travail.
lundi 31 décembre 2007
Ballade
Frappe idiot plutôt qu'humecter tes yeux, yeux verdis suintant et calleux / Frappe rouge et brute / pupille dolente
Oeil battu / larvé, dont le clin de côté - ou pusillanime ou prophylactique / pupille ruinée
Détourné équarri retourné rabaissé S'éloignait - retenu de frapper / Frappe idiot madéfié
De tes pleurs, lance fort et jette loin / de tes mains irriguées de tes pleurs / cogne sec, frappe idiot ta lance longue déversée
Qu'au signal, ton bras se lève et frappe idiot. Claque et clappe, qu'en tes mains / en la bave mouillant tes mains ravinées - en la glaire digitale : fais un geste d'humeur.
Frappe fort et dérape le mucus de ton oeil ravili / idiot entends tu quand au signal, quand s'égoutte ton membre dressé, le son qui viendra / Plutôt que vagir - en ta gorge bonne hôtesse , mouillée de tes perles, en ta gorge tavernière / cogne et sèche.
A l'équerre / qu'au plus droit ton coude se cogne / qu'il s'écrase au plus plat / Cogne et frappe idiot ton coude et lève ton bras : plutôt que de vaciller, frappe idiot ton coude adroit - écrase radius et cubitus cassants - plutôt que d'abaisser l'oeil en eaux, que ta lance retentisse.
Oeil battu / larvé, dont le clin de côté - ou pusillanime ou prophylactique / pupille ruinée
Détourné équarri retourné rabaissé S'éloignait - retenu de frapper / Frappe idiot madéfié
De tes pleurs, lance fort et jette loin / de tes mains irriguées de tes pleurs / cogne sec, frappe idiot ta lance longue déversée
Qu'au signal, ton bras se lève et frappe idiot. Claque et clappe, qu'en tes mains / en la bave mouillant tes mains ravinées - en la glaire digitale : fais un geste d'humeur.
Frappe fort et dérape le mucus de ton oeil ravili / idiot entends tu quand au signal, quand s'égoutte ton membre dressé, le son qui viendra / Plutôt que vagir - en ta gorge bonne hôtesse , mouillée de tes perles, en ta gorge tavernière / cogne et sèche.
A l'équerre / qu'au plus droit ton coude se cogne / qu'il s'écrase au plus plat / Cogne et frappe idiot ton coude et lève ton bras : plutôt que de vaciller, frappe idiot ton coude adroit - écrase radius et cubitus cassants - plutôt que d'abaisser l'oeil en eaux, que ta lance retentisse.
jeudi 29 novembre 2007
LISBOA REAL
La pente briquée qui s’élève, offerte à buter, à front d’œil, à défoncer, dépourvue de passage à l’instant, résiste, pour peu, au pilon métallisé de l'adolescent. Qu’à force de secousses, d’élévations brisées, de catatonie bruyante, de feux glacés, le moteur s’est tant chargé, au plus clair l’avenir défloré s’éclaircit, nues sans glaises, hauteurs, au plus ardent s’avancera le foreur. Tant gelèrent les robes escortant les dames chargées d’éloigner l’engin de son but, tant ces dames, brunes, athlétiques, conformistes, s’avérèrent misérables. Non comme telle promeneuse savante, non comme l'intouchable, non comme l’enchaîné du sphinx, davantage : semblable à l’écrivain appointé, le professeur jaune, asphyxié par la jungle ordinaire qui, tout juste reproduite faute d’avoir été inventée, picote son nez, crampe son estomac etc etc…
Au plus tard, à midi, sous une lumière à adorer, sur un versant, le bon, au dessus d’un Tage odorant, les mains blanchies, anoblies bien plus que ne vêtent le blanc d’Espagne ou la chaux de Provins, calleuses phalanges du poinçon ("or et sec" était-il un siècle auparavant) trempent dans un bouillon maigre. L’avenir se gagne de maigreur.
Passent des heures éclairées de deux chandelles en coin, vagues soleils égyptiens, urnes oraculaires, été désertique au cours desquelles trop peu enlacés, grimacent les visages. Qu'injuste est la promenade du charisme. Parmi ces amies variablement admirables, l’une prépare son poing à l’ouvrage du crépuscule. Que deux tempéraments scellent leur explosif avènement, divise le temps d’autant se multiplient leurs forces.

Mille lunes noircirent les crânes pelés des étoiles. Creusées dans les doigts peints, brimées dans l'adhésif des jarretelles, écrasées d'un talon allègre, noyées aux commissures de lèvres excédentes, les dames mauvaises giclent et périssent par les danses débutantes des deux blondes poignardeuses.
Las des porches, des plastiques percés, des femmes débandant les maris repotentialisés du Finalmente, cahote en rails une trainée vive à peine amortie en fin de course. Cascais impétueuse vous offre ses doubles vagues, la petite inversée sur le dos de la grande.
Au plus tard, à midi, sous une lumière à adorer, sur un versant, le bon, au dessus d’un Tage odorant, les mains blanchies, anoblies bien plus que ne vêtent le blanc d’Espagne ou la chaux de Provins, calleuses phalanges du poinçon ("or et sec" était-il un siècle auparavant) trempent dans un bouillon maigre. L’avenir se gagne de maigreur.
Passent des heures éclairées de deux chandelles en coin, vagues soleils égyptiens, urnes oraculaires, été désertique au cours desquelles trop peu enlacés, grimacent les visages. Qu'injuste est la promenade du charisme. Parmi ces amies variablement admirables, l’une prépare son poing à l’ouvrage du crépuscule. Que deux tempéraments scellent leur explosif avènement, divise le temps d’autant se multiplient leurs forces.

Mille lunes noircirent les crânes pelés des étoiles. Creusées dans les doigts peints, brimées dans l'adhésif des jarretelles, écrasées d'un talon allègre, noyées aux commissures de lèvres excédentes, les dames mauvaises giclent et périssent par les danses débutantes des deux blondes poignardeuses.
Las des porches, des plastiques percés, des femmes débandant les maris repotentialisés du Finalmente, cahote en rails une trainée vive à peine amortie en fin de course. Cascais impétueuse vous offre ses doubles vagues, la petite inversée sur le dos de la grande.
jeudi 4 octobre 2007
EXPOSITION POUR LA VIE NOUVELLE
Un lointain qu’ouvrageraient des broderies transparentes, en formes de déserts ou de mer en voie de dessèchement, ou de ciel retenu. La chaleur des provinces de seconde zone : une coordination inachevée entre l’humidité et la température, des brumes d’hiver irlandais sur une nuit tiède de mousson glaiseuse. Le son muant : gémissements d’une sainte médiévale, blonds beuglements d’étudiants démissionnaires aux genoux tors, démonstrations divulguées de popstar en étroite posture, toutes sources s’amalgamant, s’éloignant et s’affaiblissant mutuellement, en de sourdes pulsations assonantes.
En flottaison indistincte, une figure connue, irriguée, aimée et obsédante, une lutteuse endormie matant ses concurrentes par ses cauchemars, victorieuse par son impuissance, impressionnante de pusillanimité. Ou un insecte vibrionnant de l’été, vaguement venimeux, dont ne subsiste plus que la suspension agitée de particules agencées par son vol couard, brûlant la rétine bien plus que n’échauffait son dard. Ce genre d’absence, de disparition, de modernité.
Appuyés sur ces fourches mousseuses, étonnés, experts et hésitants, des gestes ronds, moites et brutaux : d’abord, un sommeil noir, boursouflé des péripéties à venir quêtant et heurtant, puis une communion déconcentrée qu’éclairent des sentiments de supériorité et de frustration, et enfin un simulacre (de métamorphose, de métaphore, de méta-récit etc…) qu’assurent des replis pointus dont la moire des suintements recouvre les musculations effectives.
Puisque rien ne vaut de détourner ses cils de l’objet convoité, nous revoilà contorsionnés, pour l’année à venir.
En flottaison indistincte, une figure connue, irriguée, aimée et obsédante, une lutteuse endormie matant ses concurrentes par ses cauchemars, victorieuse par son impuissance, impressionnante de pusillanimité. Ou un insecte vibrionnant de l’été, vaguement venimeux, dont ne subsiste plus que la suspension agitée de particules agencées par son vol couard, brûlant la rétine bien plus que n’échauffait son dard. Ce genre d’absence, de disparition, de modernité.
Appuyés sur ces fourches mousseuses, étonnés, experts et hésitants, des gestes ronds, moites et brutaux : d’abord, un sommeil noir, boursouflé des péripéties à venir quêtant et heurtant, puis une communion déconcentrée qu’éclairent des sentiments de supériorité et de frustration, et enfin un simulacre (de métamorphose, de métaphore, de méta-récit etc…) qu’assurent des replis pointus dont la moire des suintements recouvre les musculations effectives.
Puisque rien ne vaut de détourner ses cils de l’objet convoité, nous revoilà contorsionnés, pour l’année à venir.
Post-azur.
Glace et fige l’heure des cinquièmes saisons
Quand ton cœur comprimé piège l’enrôlement,
Abandonne les fictions dont le fuel lent
Et polluant des étés suce l’irradiation.
En face et pire de ceux desquels l’émotion
Poussiéreuse du bas violace mal
Les agréments réglés d’un climat si fatal,
Éteins bien le cycle, chasse la dévotion.
Écrase les faits qu’un feu lâche, vrai, venteux
Brûle en tes yeux. Saute sur ce qui, curieux,
Ennuie tes artères. Nuit sur l’inédite ère,
Violemment illuminée du rêve furieux,
Gondole orangée chargée du sang nécessaire,
Ton pouls désaliéné s’égoutte enfin heureux.
Quand ton cœur comprimé piège l’enrôlement,
Abandonne les fictions dont le fuel lent
Et polluant des étés suce l’irradiation.
En face et pire de ceux desquels l’émotion
Poussiéreuse du bas violace mal
Les agréments réglés d’un climat si fatal,
Éteins bien le cycle, chasse la dévotion.
Écrase les faits qu’un feu lâche, vrai, venteux
Brûle en tes yeux. Saute sur ce qui, curieux,
Ennuie tes artères. Nuit sur l’inédite ère,
Violemment illuminée du rêve furieux,
Gondole orangée chargée du sang nécessaire,
Ton pouls désaliéné s’égoutte enfin heureux.
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