jeudi 29 novembre 2007

LISBOA REAL

La pente briquée qui s’élève, offerte à buter, à front d’œil, à défoncer, dépourvue de passage à l’instant, résiste, pour peu, au pilon métallisé de l'adolescent. Qu’à force de secousses, d’élévations brisées, de catatonie bruyante, de feux glacés, le moteur s’est tant chargé, au plus clair l’avenir défloré s’éclaircit, nues sans glaises, hauteurs, au plus ardent s’avancera le foreur. Tant gelèrent les robes escortant les dames chargées d’éloigner l’engin de son but, tant ces dames, brunes, athlétiques, conformistes, s’avérèrent misérables. Non comme telle promeneuse savante, non comme l'intouchable, non comme l’enchaîné du sphinx, davantage : semblable à l’écrivain appointé, le professeur jaune, asphyxié par la jungle ordinaire qui, tout juste reproduite faute d’avoir été inventée, picote son nez, crampe son estomac etc etc…
Au plus tard, à midi, sous une lumière à adorer, sur un versant, le bon, au dessus d’un Tage odorant, les mains blanchies, anoblies bien plus que ne vêtent le blanc d’Espagne ou la chaux de Provins, calleuses phalanges du poinçon ("or et sec" était-il un siècle auparavant) trempent dans un bouillon maigre. L’avenir se gagne de maigreur.
Passent des heures éclairées de deux chandelles en coin, vagues soleils égyptiens, urnes oraculaires, été désertique au cours desquelles trop peu enlacés, grimacent les visages. Qu'injuste est la promenade du charisme. Parmi ces amies variablement admirables, l’une prépare son poing à l’ouvrage du crépuscule. Que deux tempéraments scellent leur explosif avènement, divise le temps d’autant se multiplient leurs forces.

Mille lunes noircirent les crânes pelés des étoiles. Creusées dans les doigts peints, brimées dans l'adhésif des jarretelles, écrasées d'un talon allègre, noyées aux commissures de lèvres excédentes, les dames mauvaises giclent et périssent par les danses débutantes des deux blondes poignardeuses.
Las des porches, des plastiques percés, des femmes débandant les maris repotentialisés du Finalmente, cahote en rails une trainée vive à peine amortie en fin de course. Cascais impétueuse vous offre ses doubles vagues, la petite inversée sur le dos de la grande.

jeudi 4 octobre 2007

EXPOSITION POUR LA VIE NOUVELLE

Un lointain qu’ouvrageraient des broderies transparentes, en formes de déserts ou de mer en voie de dessèchement, ou de ciel retenu. La chaleur des provinces de seconde zone : une coordination inachevée entre l’humidité et la température, des brumes d’hiver irlandais sur une nuit tiède de mousson glaiseuse. Le son muant : gémissements d’une sainte médiévale, blonds beuglements d’étudiants démissionnaires aux genoux tors, démonstrations divulguées de popstar en étroite posture, toutes sources s’amalgamant, s’éloignant et s’affaiblissant mutuellement, en de sourdes pulsations assonantes.
En flottaison indistincte, une figure connue, irriguée, aimée et obsédante, une lutteuse endormie matant ses concurrentes par ses cauchemars, victorieuse par son impuissance, impressionnante de pusillanimité. Ou un insecte vibrionnant de l’été, vaguement venimeux, dont ne subsiste plus que la suspension agitée de particules agencées par son vol couard, brûlant la rétine bien plus que n’échauffait son dard. Ce genre d’absence, de disparition, de modernité.
Appuyés sur ces fourches mousseuses, étonnés, experts et hésitants, des gestes ronds, moites et brutaux : d’abord, un sommeil noir, boursouflé des péripéties à venir quêtant et heurtant, puis une communion déconcentrée qu’éclairent des sentiments de supériorité et de frustration, et enfin un simulacre (de métamorphose, de métaphore, de méta-récit etc…) qu’assurent des replis pointus dont la moire des suintements recouvre les musculations effectives.

Puisque rien ne vaut de détourner ses cils de l’objet convoité, nous revoilà contorsionnés, pour l’année à venir.

Post-azur.

Glace et fige l’heure des cinquièmes saisons
Quand ton cœur comprimé piège l’enrôlement,
Abandonne les fictions dont le fuel lent
Et polluant des étés suce l’irradiation.

En face et pire de ceux desquels l’émotion
Poussiéreuse du bas violace mal
Les agréments réglés d’un climat si fatal,
Éteins bien le cycle, chasse la dévotion.

Écrase les faits qu’un feu lâche, vrai, venteux
Brûle en tes yeux. Saute sur ce qui, curieux,
Ennuie tes artères. Nuit sur l’inédite ère,

Violemment illuminée du rêve furieux,
Gondole orangée chargée du sang nécessaire,
Ton pouls désaliéné s’égoutte enfin heureux.

mercredi 3 octobre 2007

Épopée

Vélastes mollies d’urbaye endorées
Ql’ostales johies vuze fire tale
Qlajes, ouvrages, ramages distales
Mas au vésiages méhogantées

Aime. Bliures ql’émofaibles blêmes
Tl’ivailes dru murmures dru priestes
Primisse, révèle dl’aimelles mestes
Vlostées i granpes, vlostées d’idijèmes.

Au loin, rétinien vienzelles aimeuses
Limaces pulsées de mousson glaiseuse
Plusse tricoeur tringle druil-trioir.

Au luir d’éminience dlin’amoureuse
Austuile ql’uence, baize vlueuze
Méluant qlur i dlunze véritoir.

mercredi 19 septembre 2007

La chose atrocement et la plus secrètement redoutée arrive toujours.

1. Des verdures antérieures, de haute qualité et viriles.

Foulés par des camarades, mollets à demi nettoyés, à demi hydratés, rendus légers par l’imminence et la probabilité de la crampe, parmi lesquels KEVIN, conservant le ballon longtemps, souffrant moins d’acné surprotéiné que les autres garçons, ces gazons introduisent l’extase. Non pas que ce soient des jardins en terrasses, des talus sonorisés, des parcs de merveilles, non pas qu’ils soient d’une couleur hypnotisante, qu’ils vrillent les pupilles inquiètes d’écrivains cloîtrés en quête d’images-récits et de métaphores objectives, ou incrustent les bandes magnétiques de cinéastes travestis et sous-équipés, non pas qu’ils abritent des espèces de simples redoutables ou qu’ils fournissent des laboratoires agro-alimentaires avant-gardistes : seulement ils forment un terrain. Ces gazons sont un sol, une terre, presque un plancher si l’on considère qu’ils s’intègrent à un hangar couvert fort vaste. Or, elle commence les yeux clos et le buste fermé sur les cuisses : cheveux naturels et rajouts thermo-implantés tirés sans gêne par la gravité inversant le dégradé de blondeur vers la clarté que venait de composer un apprenti en style, dont les pointes sont presque au niveau des talons, à ce niveau plus un, les paupières embrouillées de cold-cream et de rétention de fluides afin de préserver la qualité du regard, les joues massées vers le bas, le menton proportionnellement retranché de la quantité de peau chue vers les pommettes, le cou palpitant d’un sang friand d’artères et dédaigneux de ses veines, réchauffé et ensué par les tétines des seins attirés par ce visage empourpré, jaloux de cette survascularisation, le ventre difforme – la partie distale (dans son cas, le ventre pouvait aisément être assimilé à un membre) gonflée des organes étroitement stockés, et la partie basse, proximale, proche du bassin remarquablement plate, (à la manière de ces chers amants dont le ventre vient littéralement caresser ou, au moins, toucher le dos) –, les lombaires-cimes surplombant toute la chaîne crurale, vaguement affectée par l’effort et la station, les genoux moins tendus qu’il le faudrait et les pieds donc contre le gazon. Au signal (des arpèges réguliers et synthétiques, datés de 1998) ni métalliques ni cristallins, tardivement ajoutés à la composition, elle ouvre les yeux. Le gazon est ainsi la première couleur, la première impression qu’elle reçoit après des années de prostitution sensorielle (« tes sens en échange de ton corps ») : nul chiasme, nul croisement, correspondance, synesthésie raffinée… elle ne voit que vert, et même, le vert lui est vu plus qu’elle ne le voit. Elle est nerveusement passive, elle se remplit, sans pouvoir le désirer, de ce gazon professionnel.




2. Une péripétie aussi céleste qu’oblique.
Le regardeur aime : les arcs que suit le ballon, la prestesse de KEVIN, dont le torse s’est maintenant découvert, le bleu du ciel et la couleur des nuages mis en relief par l’exclusion de tous les signaux sinusoïdaux plats, l’expressivité de la musique et du chien engouffré entre les mollets sûrs des joueurs, la variété des points de vue, la scène du toboggan, les femmes-troncs du deuxième refrain. Sa brusque remontée, serpentine, ondulante et vive l’a transformée. Bien plus que ne l’aurait transformée un amour déçu, une trahison lâchement révélée, une douleur essentiellement injuste, un tourment ininterrompu (le silence dans certaines occasions, ou le choix), une séparation non-paritaire, un eczéma réactif généralisé, une erreur de maquillage, un voyage honnêtement mené, un plaisir dont l’intensité est déterminée par son impossible réitération etc… Irradier la tête renversée, ouvrir les yeux (recevoir un choc visuel) et inverser l’ensemble des tendances physiologiques constituent dans son cas un programme, une trilogie bouleversante. Personne ne la reconnaît, KEVIN échoue ses passes, les amies amputées verdissent et les regardeurs désorientés explosent leur capacité à imaginer ou, pour les moins aguerris, à fantasmer. Certains la voient chauve, d’autres la voient mère, d’autres l’imaginent calcinée par la drogue.



3. Le règne d’après.
Avant même sa puberté, elle pressentait l'horreur des blessures délicates. Avant de se prostituer, elle se pensait nuage, gaz soluble qui asphyxie ou inonde mais ne se laisse jamais prendre. En relevant la tête au dessus du gazon, elle a senti avoir franchi deux étapes. Voire trois : accepter de se pétrifier (1), et donc aimer et souffrir (2), et enfin, se diplômer sévérement en intouchable grâce (3) : seule, désirée, nostalgique, mais sans épanchement. Elle ne se réjouit pas que KEVIN et les autres la regrettent. Recouverte de guitares informatiques, elle est bien extasiée. Elle danse en alternant souvenirs ballonés et rages tranchantes. Presque accessible. De tous.

dimanche 9 septembre 2007

hiver compossible

Arrivé geôlier du vent, point d'outre, mais une rafale captive en guise de coiffe, qui aérerait les crampes les plus perverses, le jeune homme s'inventait un rôle infini : le libérateur-gigogne. Reparti avec le matin et la peine cruelle des eaux de part et d'autre de l'écluse, nées pour s'aimer, contraintes par le monde d'être proches et désenlacées, le matin lui semblait exonder le bonheur des heures passées... Le vent, coupable considérable, de qui les prises nocturnes de la geôle (cheveux tirés, tête renversée : évasion évidente) n'avaient pas ébranlé la fierté assujettie, compâtissait et rêvait de portes busquées. Ainsi, d'animations et de commerces, et d'un pourpre amoureux que les bases chantantes de l'édifice laisseraient constamment se transmettre vers sa cellule, ses sous-sols (le visage du jeune surveillant) s'empliraient. Le vent rêvait d'une prison amoureuse, depuis laquelle, du haut de laquelle, il pourrait jours et nuits, saisons après saisons, surplomber et voir son porteur et gardien, s'endormir et s'éveiller enveloppé de la brume chaude et marbrée de l'ami - transhumances des songes, myalgies paillettées, ridules à suspens, complémentarité des yeux, des âges, des corps et des forces, stables amours équarris - il rêvait d'un beau fort, solide pour des milliers d'années. Il se sentait très proche du rêve.
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Un instant, il pensa à Maddie, dont les odeurs cadavériques, nouvellement diffusées, enchaînent et neutralisent la disparition au lien infrangible d'un panoptisme quelconque. Maddie est cousine du vent.
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lundi 20 août 2007


(En taxi. La pluie enfle le silence des peupliers.)


— … Dans le sillage des lames liquides qui fendent ton horizon de fraîches lames, que fais-tu du souffle des liquides que les eaux te volent ? Au bord vers le frais des lames contendantes de tes joues, sais-tu le prix du souffle sanguin que déverse, et déverse… ?
— … un oiseau inviable ?
— Oui. La fenêtre si petite et le gouffre si bon. La même palpitation.
— Mais sous l’eau, parles-tu des mirages ? Tu as été suspecté. Quelques théores…


— Les larmes que le cœur d’un enfant libère ne suffisent pas à le dégonfler.
— Ton enfant ?
— Non, celui de l’eau des mers fluorescentes dont l’œil fraternel craignait pour l’eau des mers le blêmissement. Je t’avais trouvé dans le fossé. J’arrivais, je conquérais l’indépendance, une foule m’applaudit en scandant « c’est un…. »

— Une foule m’applaudit en scandant « c’est un…. »

— Il craignait de peur d’espérer que l’eau de la mer scintillant comme les peupliers argentés que le silence secoue…
— … comme l’aura épileptique des voies lactées…
— … comme le bronze des hérauts se dévêtant…


— … comme ta larme au moment où je te…
— Oui.


(Ailleurs : une digue immense qu’éclaire un récent accident. )


— L’enfant est sous l’eau. Je viens te chercher dans le fossé ?
N’ouvre pas l’horizon lamé qui tamponne les roses ensommeillées des roses qui tamponnent les roses ensommeillées des passions inviables.



(En taxi, initial)

— Tu lui as écrit. Ton départ devait s’exprimer plus tôt, tu pensais : « j’ai vu ton souvenir (ton ombre ?) dans la forêt (ensablée ?) qui me fait front »
— Les théores ne sont pas les muses. Restons distants de l’impossible constance de l’éclat des théores. Racle ton bras contre le crépit.
— Mens à l’enfant sous l’eau. Les passés (peupliers, nuques, éclats) gorgés de faiblesse te rendront tôt intouchable.
— Appose mon doigt sur l’œil, je saurais mieux…
— … l’infini mystère de mon achèvement ?
— Les larmes que l’indication de ta beauté…

— Les chèvres te faisaient basculer. N’infère pas l’assèchement du cœur de la finesse des brumes.
— Les chèvres me faisaient sangloter. Me faisaient tel un orgasme gelé… (incorruptible : les théores ne m’ont pas convaincu. Plus que ton indépendance, sais ce que tu as…
— … contre mes paumes, ta glace fluorescente vaut l’oiseau inviable : la même foudre glacée que je préserverai.)

— La foule de bronze prédisait mieux que les théores n’annoncent. Elle acclamait notre…
— À l’époque, j’ouvrais l’horizon lamé pour voir tes larmes refléter.
— Les chèvres te font encore basculer : et verse, et verse, et verse sur des milles…
— … infinis…
— …, verse ton cœur….
— Dis que ta voix dit vrai.

(Sur une dalle. )

— À quelques milles des volumes ruinés de son habitation (le fossé des peupliers jeunes) tu liras un son. Dans le futur, note que je prononcerai mieux. Par toi.

mardi 31 juillet 2007

Les nuits de pierre ont succédé aux nuits de légende.

L'alpinisme dans la ville engorgée après l'épiphanie dans les hauts embrumés, la mélancolie du blond après le désarroi du muet, le théâtre des faces après le sommeil des amants, l'intégralité du bonheur après la géographie de l'aimé, le sportif contractualisé après l'oblat hors statut, l'épistémologie de la facette après la tyrannie du nuage, l'adéquation combinée après le protocole impérial, l'expansif monégaste après le secret du Cercle, la dentelle à l'acide après la cire sur viscose, la vogue souriante après la tektonik anxiogène, les larmes de confiance après les jouissances soulagées, le sort d'abduction après la survenance de la suppination, l'éloquence de l'allégresse après le murmure de la vénération, le glabre de la joue après le soyeux de la haute antérieure, le secrétariat diurne après les déclarations lunaires, la virtuosité de l'accompli après l'engourdissement du héros, l'irisé du bienheureux après le talqué de l'enchanteur, la mécanique sagitale du mortel après la fontaine inanimée du prince reclus, la prospérité des frissons d'insomnie après la volupté du bois dormant, le coton bienveillant après les peuples migrants des peaux, la triade développement-souplesse-disponibilité après la torpeur des buveurs d'ambroisie, le brodé organique des princesses ouzbeks après le quadrillé dédié des prétendants angoissés, le suivi ornementé après la protection à large spectre, la complicité de l'interaction sous charme après le luxe des monologues sous drogues, la déambulation sur parvis après les tournois ondoyants, les tintements de la vitesse du vent après la clameur des terres lointaines, l'angulation des sommets des rêves après les murs musicaux des empires négligents, l'imagé généreux après le son de la pureté, le mépris de l'essaim après la raideur du code d'honneur, les à-coups du mangeur de guarana après la fiabilité du poisson électrique, l'irritabilité des couleur de safran après l'arrogance des jaunes, les gorges inhabitées après le desservant appointé, les transpercées de capitale après les télétransports assistés, l'achèvement des rotations après la caresse des versants, la hausse des plaisirs promis après l'acmé du bonheur possible.


Salut les miens chers comme chez vous de l'affaire.

dimanche 22 juillet 2007

A l'interne liée au coeur

. dans l'espace lourd du plissement tragique de la supérieure sur le globe graissée par le fluide entourant l'oeil noir des caractères diurnes dont l'envers pourrait
constituer le dépôt de celui dont les yeux religieux au dessous de la paupière plissée supérieure fatiguent les sens et tremblent la main de celui qui la nuit m'a indiqué porte ton même nom

. le long de la section tremblée contigue au nerf de l'oeil électrifié annelée ou ornée de bracelets des poussières et des os des mondes se manifeste une brûlure que ton globe enclos ne sait apaiser
et le plan supérieur longitudinal qui fait l'anneau obscur gondole las quand en ses arrêtes reviennent malades les mots pour une fois percutés
et comme gestes comme sons comme sentiments doubler tripler démoralise l'oeil plisse la paupière éloigne le bagué

. à l'interne liée au coeur un sens sait dans la percussion du maladroit entendre le rythme bref à séquence spontanée dont l'écho tue et éloigne le plissé bien venu.

dimanche 15 juillet 2007

Dans ta gorge où ta guêpe gonflée et son air des longues vers les gorges dont ta langue gonfle ma langue et mon noir de lèvres de guêpes à tes bouches piquent ma gorge de tes langues piquent ma gorge et gonfée de ta pointe à mes lèvres dont les guêpes vers ma longue et le noir de ma gorge piquent le fond et la lèvre de ta bouche dont la longue vers mon noir à ma gorge gonflée de ta longue piquée d'une lèvre où les bouches des guêpes vers les langues à ma bouche pointée pour ta gorge.

La construction et charpente bien dure dans les cas de charpente de béton pour tes armes qu’elle cache dans le dur de ton art de durcir et tenir et construire les murs pour lesquel souvenir la technique, maçon, dessous quoi ton mûr construit dur et armé dans le cas souvenir d’un ancêtre dont ton arme durcie par le cas souvenir d’une construction, maçon, par ta technique et sa dure et charpente dessous quoi ton ancêtre, maçon, et construire ta dure arme et le cas du maçon souvenir dont le dur et les armes du ... neveu.

A la nuée tu accuses par amour mais que fuir dans le noir dont la nuée par amour tu inondes mais au dur par le soir tout ton sec accusé par la nuée inconnue dans le noir et le neuf tu accuses pour fuir et tu crois tu accuses tu accuses tu crois que fuir accusé d’une nuée chaude et sèche de ton arme sèche et dure et dure et dure et dure et accuse le noir ou le neuf mais pars si ton chaud et ton noir que j’accuse et j’accuse par la nuée dont tu sec et sec et sec et sec et dur tu es dur dans le noir mais le sec à ma nuée qui accuse ton dur par amour et amour.

Par travail et travail et entend le travail que nos doigts à la nuit pour ta nuit au travail et travail entends tu la nuit des doigts qui nos doigts à tes doigts mon travail par mes doigts dans le jour que tu moques à la nuit tu moques comme travail par travail c’est ma nuit dont tu vois et tu vois et tu sais qu’au travail par travail mes doigts dans ta nuit ou sa nuit ou sa nuit et ta nuit au travail que tu moques et tu moques comme travail mon travail par travail à tes yeux par nos doigts que tu vois que tu vois mais mes doigts au travail par travail entends-tu par la nuit ?

mercredi 11 juillet 2007

Nous : dans l’air dans le sec de l’inquiétude du poumon desséché d’un air attaqué par les pluies acides dessèchent l’oxygène et durcit le sang dans le sang dont l’air roule dans le sang est roide d’un coeur sans air et frémissent nos poumons du mur de l’air et tousse notre coeur roide et fier et piquent nos yeux immobiles et sans larmes et plaque nos oreilles nos douces nos oreilles
Nos oreilles leur duvet et leur sang du lobe tailladé par l’espoir et l’enfance dans les lobes nos douces nos oreilles dont les lobes tailladés de science nos oreilles leurs conduits nos dures et rudes nos oreilles les oreilles de défiance la lacune les oreilles des lacunes nos oreilles regarde les rayées de vie et de vitesse tinte le lobe de nos douces prémonitoires et lobe noir de science nos oreilles noires tintent de l’enfance tailladée l’oreille rayée du sang sec et du son du sang du lobe de l’oreille tailladée tinte vite
Et les poids tiers : la tierce mesure qui pèse pour le tiers choix c'est le troisième pour second qui du plus lourd ou du plus mort gagne du plus apesanti plus prompt ton poids ou ton nom et sa mort ou mon nom ta vitesse ou ses mots ton art ou son poids ta roideur ou son choix ton eau ou son vent ; sa minéralité ou tes plumes ?
Une cape d’or : fier grand ami dont l’or et la cape sauvent de la maladie et des seuils toi noir immobile dont ta cape grande et d’or ma douce dont la récolte infinie de vent et d’eau humide pour la vie ta cape est d’or tailladée de récolte humide d’un coeur sec de la prise par ailleurs sans armes en vaincu sans chapeau, épée, fleurs et armures, reste ta cape ma douce.

Sur le plat mis à plat dans remise des formes plates de ton visage amer ou de ton visage pointu vois le plat de mon coeur dans ton front remis à jour tu respires à plat rayé sur mon coeur du milieu de l’air sec applati de mon sang qui stagne sur ton front plat et tes crêtes d’où je bute que je connais molles et roides et ses crêtes secret à plat dans ma vie et notre art des niveaux
Et la danse les rubans les plastiques pour la danse vos lacunes au sein de mes nerfs dont le bois danse sous le feu du bois et du bris et ta danse en plastique mon doux tu es sagittal ce sont les deux choses que je retiens dans la danse de son bois fin aime la danse dont les nerfs brisent le bois et ta danse rayée tu dors et ivre d'or et d'eau pour les danses des rubans dont tu crois les plastiques dansent sous et pour le bois dont les nerfs et les tiers ont brisé mais ta danse mais nos danses au bois ?
Et ta voix dont le miel de ma voix aérée de la course à ta voix dont le chant sec et roide vole dans ma voix pour sa voix dont les mots et la voix muette attendent ton accord humide mais mon chant dont la voix sèche souffle vers vous en hauteur en étage et s’aère dans le sang en attente de nos souffles adoucis pour sa voix dont la course vers ta voix mutile mon chant vers ton air qui aère l’aigu de mon chant vers sa voix et ses mots dont le cours muet alanguit mon chant dont ton souffle aère le timbre

Les rubans de science et d’art chevalier tu es noir sans l’or roide de nos sciences mais les mots de la lettre et chevalier dont la science essaime les rubans qui entourent les cous pris et dépris de nos lettres clairvoyantes et saignantes dresse moi un turban un ruban un vêtement un art une cape de la science et de l’art qui entoure ton cheval éclairé par l’or de ses sciences et mes mains dont les mots et les sciences volent au cheval et ses hommes.
Vous êtes deux face à l’homme... ...

jeudi 5 juillet 2007

Le cloître imposé est pire que le siècle ravagé.

On croit d’abord à une mutation ; comme tel prend pour signe du succès de sa mue la scission (le schisme ?) à l'oeuvre dans l’ongle de son orteil gauche, on croit d’abord que la voussure du dos, l’inquiétude de l’ouïe, l’alternance de la brusquerie et de l’apathie sont les signes d’une mue en lapin, régressive mais acceptable, soyeuse et vivable ; puis, dans le même ordre, en déplacant juste l’observation, on se croit devenir la tortue de Des Esseintes, parée pour mourir, ornée pour expirer, mue plus fameuse mais plus tragique. Mais vite, dès le prochain réveil, on s’aperçoit que la mue a échoué ou n’a peut-être même jamais commencé : les cyphoses angoissées ne sont pas devenues bouclier, les verrues prolifiques ne sont pas devenues exosquelette, la pilosité domestiquée n’est pas devenue villosité vitale.

Alors : on se retire, on s'absente, on rompt avec son milieu, on s'extrait, se soustrait, s'abstrait, on s'échappe, s'éclipse, s'éloigne, s'esquive, s'évade, se dérobe, s'évapore, se désiste, on s'isole, se réfugie, se replie, se retranche, se tapit, s'efface, se claustre, précisément on se cloître comme on se soignerait. Nul besoin pour cela d'un programme immobilier d'importance : un geste et un clin suffisent pour opérer la claustration : désactivation des téléphones, de la parole et de la vision fovéale. La routine engagée peut se poursuivre, seules les interactions directes ont cessé. Les effets sont immédiats - le rachis se redresse, le coeur ralentit, les poings s'ouvrent et le travail s'effectue brillament - mais de courte durée. La rechute est-elle le fait de rencontres inopinées (effectivement désastreuses) ? du manque de surveillance des espaces intérieurs - organiques et fantasmatiques - que la règle atteint défectueusement ? ou de la ténacité du mal ?

Alors, la cure elle-même, affaiblie par cet échec, se trouble et se conforme vicieusement à la nature des symptômes, hésite, se détent puis se rétracte violemment et sévèrement ; ainsi la règle se brise, le cloître engloutit le siècle, mais l'éjecte en un hoquet ; ainsi la règle s'adapte et se transforme incessament, confusément : le voeu de solitude devient voeu d'endurance, le voeu de silence devient voeu musical, le voeu d'isolement devient voeu de conquêtes infinies... A ce moment, on s'aperçoit que cure et symptômes sont devenus cousins, voire amis, chantent les mêmes mélodies et suivent les mêmes desseins. Les troubles sont à leur niveau maximum (palpitation des moelles osseuses, hyper-stimulées par l'extérieur, friabilité des os, convulsions véloces des muscles, rétrecissement de la vision, déclin de l'entendement, sanglots du coeur) mais la douleur ne l'est pas encore.

Il suffit en effet qu'une promesse venue du dehors mal jugulé ne se réalise pas pour que les plates-bandes de tranquilité que la règle même pervertie laissait intactes s'enflamment et brûlent intensément le corps qui espérait trouver en un ami défaillant, sinon le repos, du moins des impressions bienveillantes.

A ce moment, ou bien la règle retrouve sa vigueur, sa raideur, son absolu et ses vertus protectrices ; ou bien, par la caléfaction indistincte du feu, peaux, préceptes, chagrins et rancunes se sont dissous.

lundi 2 juillet 2007

Nous n'avons pas joué d'épinette.


Je suis encore vivant, j'applatis des nez. Je place les clients allongés sur le dos, au sol, je m'assois ou m'accroupis derrière eux, leur tête entre mes cuisses, je caresse leur nuque, soupèse leur crâne, j'assouplis leurs vertèbres, puis je leur maintiens la tête détendue vers un côté. Alors, j'inspire et je durcis ma main, je ferme mes doigts et j'allonge ma paume, je commence par glisser le bord externe de ma main-spatule sur leur tempe dégagée et j'attends que leurs yeux tombent vers le sol (dans leurs cavités), je laisse ma main avancer jusqu'à ce qu'elle recouvre leur joue et tout le côté du visage. Quand mon petit doigt bute contre la narine, le travail commence : il s'agit de rectifier l'incurvation du nez, de restaurer une forme de rectitude noble à la face et d'imprimer un mouvement clair à la pointe du nez ; les flancs du visage ne doivent servir qu'à indiquer la direction de la pointe du nez, il faut gommer les vallons et les plis qui distraient le nez de son but, il faut regonfler de confiance la paroi nasale et restaurer sa prééminence, elle est ce qui légitime et annonce le piqué et le pointu du nez, elle est la rigueur qui devrait inspirer la joue et l'horizon que devraient croiser, à la perpendiculaire les tempes hautes, clarifiées par le remodelage de la joue contigüe. Je presse leur visage et je pense au triangle. Je pense intensément au triangle, au triangle luminescent, au destin des sécantes et à la possibilité des angles. J'avance lentement et continument jusqu'à ce que mon pouce repose sur la crête acérée du nez semi-réhabilité. J'ouvre les yeux une seconde et, en les refermant, je laisse ma main s'envoler dans la galaxie de l'horizon pariétal rétabli, j'ouvre la voie à l'espace tranchant que désignera et illuminera le versant redirigé. Sans attendre, je pivote mon autre main, je laisse leur tête revenir d'aplomb et je tapotte leurs paupières pour les apaiser, les déconcentrer et les amollir. Souvent, je reconduis l'opération sur l'autre côté du visage, laissant à mes patients une face pyramidale, parfaitement orientée et qualifiée, lissée mais plus dense en informations, aplanie en certains endroits mais plus saillante en d'autres. Ils peuvent devenir une base-laser, un témoin de niveau ou une mini-cloison.

En rentrant du travail, j'emprunte un nouveau boulevard périphérique dont personne ne nous avait parlé et que personne n'avait jamais vu avant. Il frôle bien quelques rues connues du dix-septième arrondissement et débouche bien sur de grands cimetières pleins de poussières illustres, mais il ne fait pas partie des itinéraires habituels. Il semble extrêmement neuf, à peine achevé, même pas inauguré. Il est vaste et valloné, très éclairé et très ventilé, la chaussée est douce, mais étroite et bordée de ravins. Et il n'y a pas de circulation. Il n'y a pour l'instant jamais eu de circulation. Ce n'est pas dangereux. Pour l'atteindre, il faut fendre la ville sans dévier, sans chercher, sans visiter. Alors à un moment, on tombe sur cette chaussée circulaire. On pourrait presque croire qu'elle borde l'antique boulevard périphérique. Je n'y croise personne, c'est, en ces moments sédentaires et troublés, mon cloître.

dimanche 17 juin 2007



Elle était donc faite d'or et non de diamant. Chère, stable, noble, belle, rare, précieuse et immarcescible certes, mais sans diaprure, ni scintillement. Elle était comme l'alliance, la bague inamovible de l'épouse constamment chérie et chérissant constamment. Cela est déjà beaucoup. C'est un investissement fiable, une valeur assurée et reposante.
Mais que l'or semble terne quand la pierre précieuse et immémorable miroite, explose et disparaît. L'or a toujours le même régime de visibilité, seul le diamant a le luxe de la modulation. Au plus l'obscurité l'efface au creux de la phalange, au plus son éclat éblouit et conquiert quand il retrouve la lumière.


dimanche 3 juin 2007

juin

Ou comme une mesure constante d'économie d'énergie : seuls quatre secteurs sur cinq alimentés, chaque secteur est privé d'énergie un jour sur cinq, éteint par rotation, plongé dans le noir à tour de rôle. Ou comme un niveau incompressible de dysfonctionnement dans le corps humain : alternativement une fonction malade, le dérangement circulant d'organe en organe, de membre en membre, de système en système, la peste toujours quelque part, jamais en deux places. Ou comme un principe statistique , une loi de l'échec pélerin : sur cent initiatives, cent tentatives, cent projets, vingt échouent - proportion prévisible, détermination imprévisible. Ou comme le quotient de cruauté d'un dieu : surdité rythmique aux prières, pause, blocage des grâces. Ou comme une morale fractionnelle de la mesure, de la résignation, du prix à payer : un mal pour quatre biens.

Ou comme un théorème/pansement : lorsque l'archer atteint quatre fois sa cible, mais la manque une fois, la cinquième fois, la fois du championnat, la fois du jour olympique, il estime, sans amertume : on ne peut réussir à chaque coup. Quoi que vaille ou aurait valu ce coup.
Ou comme une sérialisation de la plaie : faire comme si plaie du doigt, plaie du foie, plaie de l'oeil, plaie du coeur, plaie de peau sonnaient pareil, heurtaient pareil, risquaient pareil. Y croire et en mourir heureux.

jeudi 31 mai 2007

QUATORZIEME ETAGE

Malgré les inquiétudes de son hôte, Y., alternativement découragée et suspicieuse, amplifiées par l'invasion de son petit palais par de noirs, larges insectes, rares mais l'effrayant, semblant prendre la relève domestique de cousins nains, intimes et opportunistes, ici nichés dans les déchirures imbibées des matelas exposés, annonçant (augurant), selon elle et ses mythologies gréco-new-yorkaises, une médiocre catastrophe — non-renouvellement d'un bail (pour elle), démaillage amoureux (pour moi), grippe intestinale chronique (pour nous)... — qui parvient même , à force d'yeux baissés, langues frappées, poses retirées, à transmettre ses craintes aux visiteurs qu'elle leste, avant et après leur séjour, de pensées difficiles et de lourdes promesses (en ses lèvres matelas devient : matras..., angoissant devient : cochon, ça a été devient : sortez) et malgré la forte prévisibilité d'un blettissement, d'abord de son derme puis de ses tissus, consécutif à l'intensité itérative (et donc moderne) des procédures de sanctification, augmentée par l'implacable placidité des témoins, d'autant plus spirituels que peu nombreux, par l'excitabilité irradiante de certain.e.s facettes/versants/arrêtes — replis/ourlets/vallons — niveaux/sédiments/couches/échelon (selon la topographie adoptée ou revendiquée) de son coeur, par l'ampleur des sentiments tus, des blessures tolérées, de la violence des absences désinvoltes et des silences déplorables et par tout ce qui canonise un sacrifice, ANNA, absolument incarnée et décomposée, gonflée de tressaillements, agrandie à force de disparaître dans les étages les plus aveugles, les plus nervurés, les plus sonores, les plus froids et inhabitables, danse encore, faisant ployer le monde, assomme et asphyxie les ingrats, chante et poignarde ses soucis, et, pire, joue, représente, figure, interprète, reflète le chagrin (exemple récent : Belinda (enfin) faisant sienne la douleur de Didon) se livre à toutes sortes d'opérations poétiques que d'aucuns (dont parfois ANNA elle-même) estime sales ou dépassées, ainsi s'émeut, s'étrangle, se cambre, s'évanouit, se ressaisit et finalement, survit aux admirateurs passés ou absents, intacte et désirée, et partant, s'entête à dévier le cours des tristes prophéties que son hôte, Y., voyait annoncées par la présence d'hexapodes charbonnés conquérants dans sa galerie.

lundi 28 mai 2007

Mettre un bijou, une pierre, une broche au coffre-fort atteste et réhausse sa valeur. Coffré, il est cher et devient précieux. Chaque fois que l’on ouvre le coffre, son éclat est plus vif, son scintillement plus éblouissant, son or plus chaud, ses perles plus vivantes ; l’émotion ressentie est d’autant plus exceptionnelle qu’elle est rare. Certes — mais après des années, quel regret éprouve-t-on de ne pas avoir joui du bonheur de vivre quotidiennement diamanté...

vendredi 18 mai 2007

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Vous entraînez-vous sans préparation fondamentale, c'est-à-dire sans prendre un shake de whey protéine avant l'entraînement ? C'est un mauvais calcul si votre objectif est l'hypertrophie, vous dirait Dennis James.




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mercredi 16 mai 2007

Redressé 1'18''

Lui : allongé. Lui est long, inamovible. Lui : à peine incliné, la bouche sûre. Toi : ouvre les yeux. Redresse-le. Toi : prends tes deux mains, prends le avec tes deux mains, à la base. Lui : dressé. Toi : regarde-le, c'est un arbre, il est grand. Redresse-le encore mieux avec tes pouces. Tes pouces : dessous. Lui : de plus en plus lourd. Toi : vénère le. D'un bond : change tout, tes fesses, tes jambes. Toi : dégourdis toi. Ne le lâche pas. Lui : de plus en plus gros ou large. Lui : redressé. Toi : aussi. Tiens le. Tes autres doigts : autour, plus haut. Lui : un son. Toi : applique toi. Regarde. Ton visage n'a pas changé. Lui : à toi. Toi : presse, compresse, caresse. Lui : une souche, un rondin. Lui est impérial. Toi : tu n'es que mains — pour lui — pieds — pour toi. Quelque chose se lève. Encore. Tes pouces : dédiés. Ta bouche : n'y pense pas. Ne crois pas que tu dois y penser. Lui : se redresse. Tes mains : le redressent. Tes pouces : le caressent. Toi : tu aimes. Lui : en haut, si haut. Toi : continue. Lui : élevé. Toi : lâche un pied, redescend tes fesses, montre quelque chose, change de position, organise-toi, applique toi, va au plus loin, garde le rythme intact. Lui : respire, il est allongé et très droit. Lui : au bord. Toi : ne ferme pas les yeux, il se redresse encore. Toi : laisse tout un instant et regarde. Tu l'aimes. Lui : debout et prêt. Lui est redressé, il va trembler un peu. Toi : vas-y. Lui est parti, il saute, il est très haut. Toi : referme les yeux, monte à lui. Redresse toi, aussi. C'est fini, vous pouvez danser, continuer, dormir.

vendredi 11 mai 2007

Il me dit tu es dans l'histoire, je lui dis c'est difficile, elle me dit dis lui, elle me dit ce sera très soulageant, je lui dis c'est impossible, il me dit tu as de la chance, je lui dis c'est difficile, il me dit c'est toujours difficile, je lui dis c'est une légende, elle me dit il t'aime, je lui dis je ne sais pas, il me dit tu es un voyage, je lui dis je ne voulais pas, il me dit tu aurais dû, je lui dis c'est ennuyeux, il me dit j'ai deviné, il me dit tu es ailleurs, je lui dis oui, je lui dis c'est impossible, elle me dit il te concurrence, je lui dis non, elle me dit toi, je lui dis oui, il lui dit il est beau, elle lui dit moins que lui, je lui dis je l'ai perdu, il me dit tu as quelqu'un, je lui dis je l'ai perdu, elle me dit ne t'inquiète pas, elle lui dit tu chantes bien, il me dit je lui ai parlé, je lui dis il est une bonne surprise, je lui dis je veux l'aimer plus, il lui dit il est heureux, elle me dit tu es moteur, je lui dis j'ai sommeil, je lui dis je l'aurais, il me dit disparais, je lui dis je n'y étais pas, elle me dit tu vas trouver,

elle me dit je te vois mal, elle lui dit il est une rose, je lui dis c'est un cadeau, elle me dit comme toujours, je lui dis je souffre, elle me dit psychiquement, je lui dis l'estomac, elle lui dit ce n'est pas ça, je lui dis que les miens sont plus longs, elle me dit pas tant, elle lui dit expliquez-moi, je lui dis je vais rentrer, elle me dit tu es une rose, elle lui dit je vais t'assommer, elle lui disait je vais t'aider,

il me dit ne viens pas, il lui dit ma soeur est son amie, je lui dis j'attends mieux, il lui dit je te connais, je lui dis oui, il me dit protège toi, je lui dis je t'embrasse, il me dit quel style, je lui dis rapide, il lui dit tu vois, il lui dit j'ai vu, il lui dit ne viens pas, je lui dis ne viens pas, il me dit c'est toi, je lui dis je ne serai pas là, il me dit reviens, il me dit rien,

elle me dit il est beau, il lui dit remarquable, il me dit elle est française, je lui dis je reste en arrière, il me dit qu'est-ce que c'est, il lui dit tu comprends, elle lui dit c'est rare, elle lui dit on s'épuise, je lui dis son âge, elle me dit c'est une fille, je lui dis il les aime, elle me dit délicieux, je lui dis tu as dormi, il me dit c'est loin, elle me dit tu es bon, je lui dis je n'aime pas marcher, il me dit je comprends, elle lui dit regarde, il lui dit pose abandonnée, elle me dit tu me l'avais dit, je lui dis décembre, il me dit vertu, il lui dit promenade avec moi, elle lui dit je n'ai pas d'enfant, elle me dit vous êtes bons,

il me dit vous serez soixante dix, je lui dis ne te dérange pas, il lui dit il est spécial, je lui dis que veut-il, il me dit nous hésitons, je lui dis j'ai quelques raisons, elle lui dit il vaut le coup, il lui dit le temps manque, elle lui dit appelle le, je lui dis je pense à vous, il lui dit c'est quelqu'un, elle me dit je serai là, je lui dis j'y vais pour elle, il lui dit c'est loin et coûteux, elle lui dit pourquoi, je lui dis il pleut ici, il me dit je connaîs, elle me dit bienvenue, il lui dit il la connaît, je lui dis il m'avait vu, elle lui dit c'est étonnant, je lui dis c'est au Portugal, il leur dit il y va, je lui dis à quinze heures, il lui dit attention, je lui dis c'est de la pression, je lui dis ne m'attends pas, elle lui dit il sera là, il lui dit c'est plus que ça, elle lui dit écoute ce qu'il va dire, il lui dit c'est le travail, il me dit on ne dînera pas, je lui dis début juin, elle me dit disponibilité, il me dit autant, je lui dis ne dis pas ça, elle lui dit il ne viendra pas, je lui dis je ne peux rien dire, il me dit tu vas bien, elle me dit c'est antique, je lui dis tu profites, il me dit je te connais, elle lui dit une solution, il lui dit elle va réfléchir, il me dit tu sais ce qui t'attend, je lui dis ne me parle plus de cela, il lui dit il est amoureux, elle lui dit le Portugal, elle me dit je ne savais pas, je lui dis on en parlera, il me dit j'ai des souvenirs, il lui dit c'est fini, il lui dit je me suis décidé, elle lui dit y vas-tu, je lui dis je verrai, il lui dit oui, il me dit c'est bon, je lui dis je ne ferai rien, il me dit on continue, elle me dit à demain, je lui dis à bientôt.