jeudi 29 mai 2008

Uguste

De lèvres appariées et amuïes —
Quand à la nuit noire,
Uguste incertain et court
Venait à la plus noire,
Il étouffait
De salives collantes ou curieuses
Et de leurs arrières régiments,
Musculatures et pouvoir mauvais,
— Uguste bâtisseur
faisait de l'ourlet muet
une barge affreuse
sur laquelle, convoi vert ou visqueux,
transitait une pièce passée et inconnue,
un molard cagneux
et exponentiel.

mardi 20 mai 2008

Les nouveaux archiatres.

Entre ses doigts blancs, pincettes blêmes, tenailles évasivement irriguées, alors que son long corps, flasque et mort, anciennement désirable souflettait et passait sous un râle aigre et aigu, alerte altérée, d'une voix surie et haute, jurant avec l'apparente stature et taille, moins grande que haute, filandreuse, prolixe en ramifications, et dès lors, imposante, glissaient, patientes et désistées, les tétines abusées et trompées, obstinément impassibles que des mains brunes et plus sûres mais fades et mécaniques, concluant une carcasse symétrique et trompeuse, avaient, quelques mois auparavant, à l'occasion d'un épisode fervent — passions et vacations, cultures et jouissances — ignorées, trop affairées à maintenir un membre franc et fiable, naguère aimé mais couard et sec, à l'intérieur de la précieuse, et de plus en plus recherchée (récentes enchères et fous paris en témoignent) alvéole ourlée que les blanches brusqueries digitales du premier-né en inclinations, sentiments, et hypocoristique accomplie ont largement meurtrie, razziée, infectée mais n'ont jamais parvenu à maîtriser, faire tinter harmonieusement, faute d'entraînement, d'amour, d'humilité et de sensibilité..., tandis que le brunâtre temporairement zélé, manifestement moins ignorant en solfèges, comme nous l'avons vu, chicotait, sans erreur et sans génie, les parois résonnantes (dont la science et la littérature nous enseignent pourtant avec quelle puissance elles peuvent retentir) provoquant, en dernier ressort, par l'accumulation cocasse, tragique et banale de ces divers mésusages, usages incomplets, impérities, imprévoyances, noviciats prolongés, incompatibilités, égoïsmes, violences et fuites variées et par réaction causale, sèche, franche, aisément conjecturable et par capillarité contagieuse et moderne une prostration découragée, un mal épars et persistant, un abbatement subtil et effectif que seuls deux thérapeutes virtuoses, glorieux fidèles et mémorables commanditaires, par leurs savoirs, leurs fois et leurs fortunes, purent éponger à force de touchers guérisseurs, d'effleurements explicités, de passes haut de gamme, cérébrales et perverses et de pantomime tant absolue qu'inconnue jusqu'à ce que vibre enfin le chant intégral, potentiel constant et pourtant vierge : la polyphonie remarquable des pis et des cases. Les clients sont nos reines. (Toutes inversions valables.)

dimanche 27 avril 2008

Berlin. À tous, j’écrivais les terrasses vastes, les soleils, les jus de betteraves et les plaisanteries. L’en-tous-points-complète mythologie, vantée, jalousée et misérable...
À peu, je parlais des routes glandulaires empruntées chaque jour : les ascensions sans chaleur de l’antre coccygéal jusqu’à la sommité pinéale — yeux et ouïes dressés — ; les stations — vulgaires lorsqu’alitées au périnée, mythiques vers les gonades, seules et désirantes dès que bas-intestinales, connues et parfaites en adrénalines (couronnes rénales, obliques et fouettantes), d’une classique et insuffisante élasticité au cœur de la croix pancréatique, telles la pin-up au moment de s’allonger sur le premier corps thoracique, à sangloter lors de l’hommage au corps du cœur, telles l’archer aimé et amoureux vers les célébrations tyroïdienes, hébétées en paratyroïdie, de la subsidiaire et fatale arrogance en thymus, du sublime qui fait le succès sur les vitales hauteurs de la carotide, pour une fois impériales et pleines d’autoritaire domination lorsque perché sur la reine des glandes, ennuyeuses comme tant de mondes présents dans les montagnes mamillaires et absolument disponibles aux beautés à chérir tant qu’elles vivent encore à la dernière station, sus-nommée et pinéale.
Et je ne disais qu’à un seul et qu’une seule fois, expressément et sans intention, les traînées violettes des solitudes, saturation persistante, latex obsédant des années à venir, tonus en déclin, extrême ténuité de la perfusion, constance en flots des pensées, suintant sur la sente.

vendredi 11 avril 2008

tempête de neige sur veille dépareillée

(D'abord, il y avait les alvéoles sub-marines pour navires à immerger, bétonnées au dessus de la rade, hautes, grises et résonnantes, dans lesquelles danses, développements surtout, développements de berceuses, de traversées héroïques de systèmes épais, pâteux à fendre et faire fondre, de répertoires inventés, de dynasties impérialistes, écoutes de voies sages et minoritaires, riches et chauffées, obséquieuses, ébriétés subventionnées et convergences jolies de destins satinés cognaient les vitreuses voilures des nuits infréquentées, suites à balcons, à blandices et égards que ne jonchaient hélas - et malgré les appels - ni marques ni traces : juste bottes et spirulines éparpillées.)

Puis et à l'inverse, lac, monts, mottes, berges, rives, villes, digues, périls, peuples, butins, fers, airs, hôtesses, gîtes - comme tant désolés des tristes nocturnes précédentes - composèrent, enchantèrent, rythmèrent leurs métamorphoses d'effets imprévisibles, de couleurs jamais vues, d'enchaînements insolites, empruntèrent des routes neuves, édifièrent des environnements purs : blanc, opaque, tigré... et s'entendirent sur un agencement somptueux, d'abord étincelant à faire rosir les joues, puis feutré et obscur - ouate monochrome pour pensées aux galops, enfin rais concédés - adieux élégants et humides.

Alors que tel Hidenori Motooka empilant, réduisant, compressant, alignant et compulsant les façades des locomotives, une compagnie me faisait bondir de trains en trains, d'express en modernes en alpins, le village achevant de se préparer pour muer vers l'autre saison, se dépeuplant, se cachetant, concluait hilare l'hiver en en rééditant, comme par crises de fou rire, ou spasmes séniles ou torsions d'exorcisme, les caractères les plus concrets si bien que la moto des glaces m'attendant à l'issue de l'ascension dut fouler, vive et fière, des rues épaissement neigeuses que les brusques blanchissements de tous les sommets environnants (visiblement si nombreux depuis ce pic maximal et nu, rejoint chaque jour en chant et télécabine) pourtant si rudes, clairs et noirs et de tout l'azurement alentour ont encore davantage épaissi.


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mardi 1 avril 2008

Liguriennes


... La poésie, troisième unité de musique, prend forme. La livraison de ce navire de 92.000 tonneaux et 1275 cabines est prévue en mars prochain...




L’âpreté qu’escortent un temps les ciels hauts et impénétrables, pesant de loin sur tes regards peureux, piégés par la fausse proportion chromatique, détournés par l’anxiété d’une croissance prostituée de la couleur crainte, n’est rien. Ou n’est qu’un quart, qu’une fraction, milice débile.
Ainsi résistent les hivers.

Brûlées des pourpres, des passerelles, des capsules et des bathyscaphes, les libertés fumantes, gains calleux d'une minorité carencée contrent sans fortune les rêts dorés de tant d'entre nous.
Ainsi flottent mes pensées.

mercredi 19 mars 2008

Le corps léger du disparu



Les liqueurs raidies éparpillées sur ses habits paillettent écrasées sur nos fronts en peau. Et l'ombre contagieuse dissipée laisse âcres nos amygdales ternes. L'ami disparu recouvre l'amour dépaysé vers le corps du vrai amoureux manqué. Craquètent sans poids les forêts longues et chassées. Ongles et perles délestent l'austère déboire de la défaillance. Epatées et impures bleuissent les permanences en l'honneur des présents et futurs. Sans joie ennivrent ces fades et chers crics. A peine échauffés par l'ombre pervertie soufflent sans engourdissement les tâtons convenus. Et le sang regrettant s'écoule d'un feu dans brûlure. Sédative et bénine l'inquiétude à peine verdâtre plastifie les nuits débutantes. Drapées sans effet hantise et mélancolie t'embrassent défaites. Et les yeux sans excès égarent l'éblouissement.




Quel amour, quelle dévotion, quelle ivresse, quel absolu caparaçonneront les vies disponibles à venir ?


dimanche 24 février 2008

Marée

grisonnante baie, bordée d'un mol rivage et de lamentables falaises
ronde anse accablée d'axes duels
[...] chatouillements brumeux voilent [...] courage

à la pointe haute et roussâtre
graillonnée de vents débiles
s'entêtent les visiteurs diurnes, les esprits entièrement contrariés, couples endurcis,
et les vaillants courtisans encore ignorants des entrelacs de l'accul escarpé

lorsqu'en contre-bas
sauf des singultueuses bourrasques
s'abîment en de chauds ressacs
les amoureux oublieux des mauvaisetés d'un paysage
tant inégal.

samedi 2 février 2008

Réussir à Armentières

Autonome, vous êtes un véritable fédérateur d'entité. De formation supérieure, vous avez l'expérience. Vous en disposez idéalement. Vous avez du goût. Vous prenez la responsabilité complète des accessoires. Vous êtes un développeur dans l'âme, idéalement. Excellent gestionnaire, vous êtes également reconnu pour vos capacités relationnelles, d'écoute, d'analyse et de négociation : vous possédez une immense aisance relationnelle. Vous pilotez équitablement. Vous êtes extrêmement rigoureux. Vous avez un rôle d'analyse stratégique. De formation supérieure probante, vous procédez et vous fidélisez avec passion. Vous maîtrisez les chiffres et les grands agrégats. Vous justifiez d'une expérience significative. Vous connaissez vos ingrédients pour réussir : le charisme, l'énergie, la force de conviction et d'entraînement. D'une manière générale, vous optimisez. Votre tempérament ainsi que votre charisme seront vos atouts. Vous avez soif.
Votre Anglais est courant. Vous justifiez
idéalement le luxe. Vous gérez des environnements complexes en fort développement. Vous effectuez une veille. Vous appréciez les Anglais et les Chinois. Vous avez d'excellentes compétences. Vous satisfaisez des Hommes qui ne se tiennent pas quitte à bon compte. Vous ambitionnez ardemment. Vous êtes orienté client. Votre aptitude vous positionne en tant que leader. Vous avez un sens certain de l'analyse. Vous êtes naturellement porté vers l'action. Vous représentez le responsable des moules. Une expérience de 10 années réussies minimum dans le milieu du moule serait un atout. Vous savez exiger de vraies qualités d'écoute et savez vous adapter aux différents interlocuteurs. Vous êtes obligatoirement bilingue. Vous êtes force de propositions. Vous entretenez des relations fortes. Vous développez un sens aigu pour la conduite. Vous êtes responsable du respect. Vous maîtrisez parfaitement l'outil. Vous participez pleinement à l'expansion. Vous êtes le garants des délais. Vous êtes ferme et diplomate, exigeant et exemplaire. Vous savez fédérer les personnes dans une orientation d'amélioration continue. Vous filez, vous emboutissez, vous repoussez, vous conifiez, vous injectez, vous coextroduisez et soufflez. Vous êtes en lien avec le moteur. Vous êtes la force. Vous êtes un professionnel car vous savez éouter, séduire, convaincre. Vous êtes autonome. Vous adhérez à des objectifs. Vous maîtrisez l'allemand. Votre univers s'élargit immédiatement. Vous débuterez réputé. Vous êtes un mélange de fluides. Vous chargez dans un esprit offensif. Vous êtes doté d'un potentiel opérationnel exceptionnel et d'un réel appétit de réussite. Vous préconisez un véritable conseil. Vous avez véritablement un excellent relationnel. Vous jouissez d'un indépendant. Vous avez une très bonne connaissance des Sanitaires. Vous avez une expérience des ferrures (ou, à défaut, un excellent niveau d'anglais). Vous justifiez d'un réseau Vie de haut niveau. Vous avez une excellente présentation. Plus qu'une formation, vous avez surtout un tempérament. Vous avez cinq ans d'expérience dans les flux. Vous êtes idéalement issu de la branche. Vous apportez une vision claire des pompes. Vous en êtes l'interface. Vous êtes basé à Haguenau. Vous êtes loyal et enthousiaste. Vous êtes sensible à la gestion : vous anticipez les écarts. Vous êtes un professionnel avéré des risques. Vous montez. Vous extrapolez, vous animez, vous formez, vous faites évoluer, vous supervisez, vous optimisez les dirigeants. Vous êtes diplomate. Votre approche business est un plus. Souvent, la vie dépend de votre travail.

lundi 31 décembre 2007

Ballade

Frappe idiot plutôt qu'humecter tes yeux, yeux verdis suintant et calleux / Frappe rouge et brute / pupille dolente
Oeil battu / larvé, dont le clin de côté - ou pusillanime ou prophylactique / pupille ruinée
Détourné équarri retourné rabaissé S'éloignait - retenu de frapper / Frappe idiot madéfié

De tes pleurs, lance fort et jette loin / de tes mains irriguées de tes pleurs / cogne sec, frappe idiot ta lance longue déversée
Qu'au signal, ton bras se lève et frappe idiot. Claque et clappe, qu'en tes mains / en la bave mouillant tes mains ravinées - en la glaire digitale : fais un geste d'humeur.

Frappe fort et dérape le mucus de ton oeil ravili / idiot entends tu quand au signal, quand s'égoutte ton membre dressé, le son qui viendra / Plutôt que vagir - en ta gorge bonne hôtesse , mouillée de tes perles, en ta gorge tavernière / cogne et sèche.
A l'équerre / qu'au plus droit ton coude se cogne / qu'il s'écrase au plus plat / Cogne et frappe idiot ton coude et lève ton bras : plutôt que de vaciller, frappe idiot ton coude adroit - écrase radius et cubitus cassants - plutôt que d'abaisser l'oeil en eaux, que ta lance retentisse.

jeudi 29 novembre 2007

LISBOA REAL

La pente briquée qui s’élève, offerte à buter, à front d’œil, à défoncer, dépourvue de passage à l’instant, résiste, pour peu, au pilon métallisé de l'adolescent. Qu’à force de secousses, d’élévations brisées, de catatonie bruyante, de feux glacés, le moteur s’est tant chargé, au plus clair l’avenir défloré s’éclaircit, nues sans glaises, hauteurs, au plus ardent s’avancera le foreur. Tant gelèrent les robes escortant les dames chargées d’éloigner l’engin de son but, tant ces dames, brunes, athlétiques, conformistes, s’avérèrent misérables. Non comme telle promeneuse savante, non comme l'intouchable, non comme l’enchaîné du sphinx, davantage : semblable à l’écrivain appointé, le professeur jaune, asphyxié par la jungle ordinaire qui, tout juste reproduite faute d’avoir été inventée, picote son nez, crampe son estomac etc etc…
Au plus tard, à midi, sous une lumière à adorer, sur un versant, le bon, au dessus d’un Tage odorant, les mains blanchies, anoblies bien plus que ne vêtent le blanc d’Espagne ou la chaux de Provins, calleuses phalanges du poinçon ("or et sec" était-il un siècle auparavant) trempent dans un bouillon maigre. L’avenir se gagne de maigreur.
Passent des heures éclairées de deux chandelles en coin, vagues soleils égyptiens, urnes oraculaires, été désertique au cours desquelles trop peu enlacés, grimacent les visages. Qu'injuste est la promenade du charisme. Parmi ces amies variablement admirables, l’une prépare son poing à l’ouvrage du crépuscule. Que deux tempéraments scellent leur explosif avènement, divise le temps d’autant se multiplient leurs forces.

Mille lunes noircirent les crânes pelés des étoiles. Creusées dans les doigts peints, brimées dans l'adhésif des jarretelles, écrasées d'un talon allègre, noyées aux commissures de lèvres excédentes, les dames mauvaises giclent et périssent par les danses débutantes des deux blondes poignardeuses.
Las des porches, des plastiques percés, des femmes débandant les maris repotentialisés du Finalmente, cahote en rails une trainée vive à peine amortie en fin de course. Cascais impétueuse vous offre ses doubles vagues, la petite inversée sur le dos de la grande.

jeudi 4 octobre 2007

EXPOSITION POUR LA VIE NOUVELLE

Un lointain qu’ouvrageraient des broderies transparentes, en formes de déserts ou de mer en voie de dessèchement, ou de ciel retenu. La chaleur des provinces de seconde zone : une coordination inachevée entre l’humidité et la température, des brumes d’hiver irlandais sur une nuit tiède de mousson glaiseuse. Le son muant : gémissements d’une sainte médiévale, blonds beuglements d’étudiants démissionnaires aux genoux tors, démonstrations divulguées de popstar en étroite posture, toutes sources s’amalgamant, s’éloignant et s’affaiblissant mutuellement, en de sourdes pulsations assonantes.
En flottaison indistincte, une figure connue, irriguée, aimée et obsédante, une lutteuse endormie matant ses concurrentes par ses cauchemars, victorieuse par son impuissance, impressionnante de pusillanimité. Ou un insecte vibrionnant de l’été, vaguement venimeux, dont ne subsiste plus que la suspension agitée de particules agencées par son vol couard, brûlant la rétine bien plus que n’échauffait son dard. Ce genre d’absence, de disparition, de modernité.
Appuyés sur ces fourches mousseuses, étonnés, experts et hésitants, des gestes ronds, moites et brutaux : d’abord, un sommeil noir, boursouflé des péripéties à venir quêtant et heurtant, puis une communion déconcentrée qu’éclairent des sentiments de supériorité et de frustration, et enfin un simulacre (de métamorphose, de métaphore, de méta-récit etc…) qu’assurent des replis pointus dont la moire des suintements recouvre les musculations effectives.

Puisque rien ne vaut de détourner ses cils de l’objet convoité, nous revoilà contorsionnés, pour l’année à venir.

Post-azur.

Glace et fige l’heure des cinquièmes saisons
Quand ton cœur comprimé piège l’enrôlement,
Abandonne les fictions dont le fuel lent
Et polluant des étés suce l’irradiation.

En face et pire de ceux desquels l’émotion
Poussiéreuse du bas violace mal
Les agréments réglés d’un climat si fatal,
Éteins bien le cycle, chasse la dévotion.

Écrase les faits qu’un feu lâche, vrai, venteux
Brûle en tes yeux. Saute sur ce qui, curieux,
Ennuie tes artères. Nuit sur l’inédite ère,

Violemment illuminée du rêve furieux,
Gondole orangée chargée du sang nécessaire,
Ton pouls désaliéné s’égoutte enfin heureux.

mercredi 3 octobre 2007

Épopée

Vélastes mollies d’urbaye endorées
Ql’ostales johies vuze fire tale
Qlajes, ouvrages, ramages distales
Mas au vésiages méhogantées

Aime. Bliures ql’émofaibles blêmes
Tl’ivailes dru murmures dru priestes
Primisse, révèle dl’aimelles mestes
Vlostées i granpes, vlostées d’idijèmes.

Au loin, rétinien vienzelles aimeuses
Limaces pulsées de mousson glaiseuse
Plusse tricoeur tringle druil-trioir.

Au luir d’éminience dlin’amoureuse
Austuile ql’uence, baize vlueuze
Méluant qlur i dlunze véritoir.

mercredi 19 septembre 2007

La chose atrocement et la plus secrètement redoutée arrive toujours.

1. Des verdures antérieures, de haute qualité et viriles.

Foulés par des camarades, mollets à demi nettoyés, à demi hydratés, rendus légers par l’imminence et la probabilité de la crampe, parmi lesquels KEVIN, conservant le ballon longtemps, souffrant moins d’acné surprotéiné que les autres garçons, ces gazons introduisent l’extase. Non pas que ce soient des jardins en terrasses, des talus sonorisés, des parcs de merveilles, non pas qu’ils soient d’une couleur hypnotisante, qu’ils vrillent les pupilles inquiètes d’écrivains cloîtrés en quête d’images-récits et de métaphores objectives, ou incrustent les bandes magnétiques de cinéastes travestis et sous-équipés, non pas qu’ils abritent des espèces de simples redoutables ou qu’ils fournissent des laboratoires agro-alimentaires avant-gardistes : seulement ils forment un terrain. Ces gazons sont un sol, une terre, presque un plancher si l’on considère qu’ils s’intègrent à un hangar couvert fort vaste. Or, elle commence les yeux clos et le buste fermé sur les cuisses : cheveux naturels et rajouts thermo-implantés tirés sans gêne par la gravité inversant le dégradé de blondeur vers la clarté que venait de composer un apprenti en style, dont les pointes sont presque au niveau des talons, à ce niveau plus un, les paupières embrouillées de cold-cream et de rétention de fluides afin de préserver la qualité du regard, les joues massées vers le bas, le menton proportionnellement retranché de la quantité de peau chue vers les pommettes, le cou palpitant d’un sang friand d’artères et dédaigneux de ses veines, réchauffé et ensué par les tétines des seins attirés par ce visage empourpré, jaloux de cette survascularisation, le ventre difforme – la partie distale (dans son cas, le ventre pouvait aisément être assimilé à un membre) gonflée des organes étroitement stockés, et la partie basse, proximale, proche du bassin remarquablement plate, (à la manière de ces chers amants dont le ventre vient littéralement caresser ou, au moins, toucher le dos) –, les lombaires-cimes surplombant toute la chaîne crurale, vaguement affectée par l’effort et la station, les genoux moins tendus qu’il le faudrait et les pieds donc contre le gazon. Au signal (des arpèges réguliers et synthétiques, datés de 1998) ni métalliques ni cristallins, tardivement ajoutés à la composition, elle ouvre les yeux. Le gazon est ainsi la première couleur, la première impression qu’elle reçoit après des années de prostitution sensorielle (« tes sens en échange de ton corps ») : nul chiasme, nul croisement, correspondance, synesthésie raffinée… elle ne voit que vert, et même, le vert lui est vu plus qu’elle ne le voit. Elle est nerveusement passive, elle se remplit, sans pouvoir le désirer, de ce gazon professionnel.




2. Une péripétie aussi céleste qu’oblique.
Le regardeur aime : les arcs que suit le ballon, la prestesse de KEVIN, dont le torse s’est maintenant découvert, le bleu du ciel et la couleur des nuages mis en relief par l’exclusion de tous les signaux sinusoïdaux plats, l’expressivité de la musique et du chien engouffré entre les mollets sûrs des joueurs, la variété des points de vue, la scène du toboggan, les femmes-troncs du deuxième refrain. Sa brusque remontée, serpentine, ondulante et vive l’a transformée. Bien plus que ne l’aurait transformée un amour déçu, une trahison lâchement révélée, une douleur essentiellement injuste, un tourment ininterrompu (le silence dans certaines occasions, ou le choix), une séparation non-paritaire, un eczéma réactif généralisé, une erreur de maquillage, un voyage honnêtement mené, un plaisir dont l’intensité est déterminée par son impossible réitération etc… Irradier la tête renversée, ouvrir les yeux (recevoir un choc visuel) et inverser l’ensemble des tendances physiologiques constituent dans son cas un programme, une trilogie bouleversante. Personne ne la reconnaît, KEVIN échoue ses passes, les amies amputées verdissent et les regardeurs désorientés explosent leur capacité à imaginer ou, pour les moins aguerris, à fantasmer. Certains la voient chauve, d’autres la voient mère, d’autres l’imaginent calcinée par la drogue.



3. Le règne d’après.
Avant même sa puberté, elle pressentait l'horreur des blessures délicates. Avant de se prostituer, elle se pensait nuage, gaz soluble qui asphyxie ou inonde mais ne se laisse jamais prendre. En relevant la tête au dessus du gazon, elle a senti avoir franchi deux étapes. Voire trois : accepter de se pétrifier (1), et donc aimer et souffrir (2), et enfin, se diplômer sévérement en intouchable grâce (3) : seule, désirée, nostalgique, mais sans épanchement. Elle ne se réjouit pas que KEVIN et les autres la regrettent. Recouverte de guitares informatiques, elle est bien extasiée. Elle danse en alternant souvenirs ballonés et rages tranchantes. Presque accessible. De tous.

dimanche 9 septembre 2007

hiver compossible

Arrivé geôlier du vent, point d'outre, mais une rafale captive en guise de coiffe, qui aérerait les crampes les plus perverses, le jeune homme s'inventait un rôle infini : le libérateur-gigogne. Reparti avec le matin et la peine cruelle des eaux de part et d'autre de l'écluse, nées pour s'aimer, contraintes par le monde d'être proches et désenlacées, le matin lui semblait exonder le bonheur des heures passées... Le vent, coupable considérable, de qui les prises nocturnes de la geôle (cheveux tirés, tête renversée : évasion évidente) n'avaient pas ébranlé la fierté assujettie, compâtissait et rêvait de portes busquées. Ainsi, d'animations et de commerces, et d'un pourpre amoureux que les bases chantantes de l'édifice laisseraient constamment se transmettre vers sa cellule, ses sous-sols (le visage du jeune surveillant) s'empliraient. Le vent rêvait d'une prison amoureuse, depuis laquelle, du haut de laquelle, il pourrait jours et nuits, saisons après saisons, surplomber et voir son porteur et gardien, s'endormir et s'éveiller enveloppé de la brume chaude et marbrée de l'ami - transhumances des songes, myalgies paillettées, ridules à suspens, complémentarité des yeux, des âges, des corps et des forces, stables amours équarris - il rêvait d'un beau fort, solide pour des milliers d'années. Il se sentait très proche du rêve.
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Un instant, il pensa à Maddie, dont les odeurs cadavériques, nouvellement diffusées, enchaînent et neutralisent la disparition au lien infrangible d'un panoptisme quelconque. Maddie est cousine du vent.
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lundi 20 août 2007


(En taxi. La pluie enfle le silence des peupliers.)


— … Dans le sillage des lames liquides qui fendent ton horizon de fraîches lames, que fais-tu du souffle des liquides que les eaux te volent ? Au bord vers le frais des lames contendantes de tes joues, sais-tu le prix du souffle sanguin que déverse, et déverse… ?
— … un oiseau inviable ?
— Oui. La fenêtre si petite et le gouffre si bon. La même palpitation.
— Mais sous l’eau, parles-tu des mirages ? Tu as été suspecté. Quelques théores…


— Les larmes que le cœur d’un enfant libère ne suffisent pas à le dégonfler.
— Ton enfant ?
— Non, celui de l’eau des mers fluorescentes dont l’œil fraternel craignait pour l’eau des mers le blêmissement. Je t’avais trouvé dans le fossé. J’arrivais, je conquérais l’indépendance, une foule m’applaudit en scandant « c’est un…. »

— Une foule m’applaudit en scandant « c’est un…. »

— Il craignait de peur d’espérer que l’eau de la mer scintillant comme les peupliers argentés que le silence secoue…
— … comme l’aura épileptique des voies lactées…
— … comme le bronze des hérauts se dévêtant…


— … comme ta larme au moment où je te…
— Oui.


(Ailleurs : une digue immense qu’éclaire un récent accident. )


— L’enfant est sous l’eau. Je viens te chercher dans le fossé ?
N’ouvre pas l’horizon lamé qui tamponne les roses ensommeillées des roses qui tamponnent les roses ensommeillées des passions inviables.



(En taxi, initial)

— Tu lui as écrit. Ton départ devait s’exprimer plus tôt, tu pensais : « j’ai vu ton souvenir (ton ombre ?) dans la forêt (ensablée ?) qui me fait front »
— Les théores ne sont pas les muses. Restons distants de l’impossible constance de l’éclat des théores. Racle ton bras contre le crépit.
— Mens à l’enfant sous l’eau. Les passés (peupliers, nuques, éclats) gorgés de faiblesse te rendront tôt intouchable.
— Appose mon doigt sur l’œil, je saurais mieux…
— … l’infini mystère de mon achèvement ?
— Les larmes que l’indication de ta beauté…

— Les chèvres te faisaient basculer. N’infère pas l’assèchement du cœur de la finesse des brumes.
— Les chèvres me faisaient sangloter. Me faisaient tel un orgasme gelé… (incorruptible : les théores ne m’ont pas convaincu. Plus que ton indépendance, sais ce que tu as…
— … contre mes paumes, ta glace fluorescente vaut l’oiseau inviable : la même foudre glacée que je préserverai.)

— La foule de bronze prédisait mieux que les théores n’annoncent. Elle acclamait notre…
— À l’époque, j’ouvrais l’horizon lamé pour voir tes larmes refléter.
— Les chèvres te font encore basculer : et verse, et verse, et verse sur des milles…
— … infinis…
— …, verse ton cœur….
— Dis que ta voix dit vrai.

(Sur une dalle. )

— À quelques milles des volumes ruinés de son habitation (le fossé des peupliers jeunes) tu liras un son. Dans le futur, note que je prononcerai mieux. Par toi.

mardi 31 juillet 2007

Les nuits de pierre ont succédé aux nuits de légende.

L'alpinisme dans la ville engorgée après l'épiphanie dans les hauts embrumés, la mélancolie du blond après le désarroi du muet, le théâtre des faces après le sommeil des amants, l'intégralité du bonheur après la géographie de l'aimé, le sportif contractualisé après l'oblat hors statut, l'épistémologie de la facette après la tyrannie du nuage, l'adéquation combinée après le protocole impérial, l'expansif monégaste après le secret du Cercle, la dentelle à l'acide après la cire sur viscose, la vogue souriante après la tektonik anxiogène, les larmes de confiance après les jouissances soulagées, le sort d'abduction après la survenance de la suppination, l'éloquence de l'allégresse après le murmure de la vénération, le glabre de la joue après le soyeux de la haute antérieure, le secrétariat diurne après les déclarations lunaires, la virtuosité de l'accompli après l'engourdissement du héros, l'irisé du bienheureux après le talqué de l'enchanteur, la mécanique sagitale du mortel après la fontaine inanimée du prince reclus, la prospérité des frissons d'insomnie après la volupté du bois dormant, le coton bienveillant après les peuples migrants des peaux, la triade développement-souplesse-disponibilité après la torpeur des buveurs d'ambroisie, le brodé organique des princesses ouzbeks après le quadrillé dédié des prétendants angoissés, le suivi ornementé après la protection à large spectre, la complicité de l'interaction sous charme après le luxe des monologues sous drogues, la déambulation sur parvis après les tournois ondoyants, les tintements de la vitesse du vent après la clameur des terres lointaines, l'angulation des sommets des rêves après les murs musicaux des empires négligents, l'imagé généreux après le son de la pureté, le mépris de l'essaim après la raideur du code d'honneur, les à-coups du mangeur de guarana après la fiabilité du poisson électrique, l'irritabilité des couleur de safran après l'arrogance des jaunes, les gorges inhabitées après le desservant appointé, les transpercées de capitale après les télétransports assistés, l'achèvement des rotations après la caresse des versants, la hausse des plaisirs promis après l'acmé du bonheur possible.


Salut les miens chers comme chez vous de l'affaire.

dimanche 22 juillet 2007

A l'interne liée au coeur

. dans l'espace lourd du plissement tragique de la supérieure sur le globe graissée par le fluide entourant l'oeil noir des caractères diurnes dont l'envers pourrait
constituer le dépôt de celui dont les yeux religieux au dessous de la paupière plissée supérieure fatiguent les sens et tremblent la main de celui qui la nuit m'a indiqué porte ton même nom

. le long de la section tremblée contigue au nerf de l'oeil électrifié annelée ou ornée de bracelets des poussières et des os des mondes se manifeste une brûlure que ton globe enclos ne sait apaiser
et le plan supérieur longitudinal qui fait l'anneau obscur gondole las quand en ses arrêtes reviennent malades les mots pour une fois percutés
et comme gestes comme sons comme sentiments doubler tripler démoralise l'oeil plisse la paupière éloigne le bagué

. à l'interne liée au coeur un sens sait dans la percussion du maladroit entendre le rythme bref à séquence spontanée dont l'écho tue et éloigne le plissé bien venu.

dimanche 15 juillet 2007

Dans ta gorge où ta guêpe gonflée et son air des longues vers les gorges dont ta langue gonfle ma langue et mon noir de lèvres de guêpes à tes bouches piquent ma gorge de tes langues piquent ma gorge et gonfée de ta pointe à mes lèvres dont les guêpes vers ma longue et le noir de ma gorge piquent le fond et la lèvre de ta bouche dont la longue vers mon noir à ma gorge gonflée de ta longue piquée d'une lèvre où les bouches des guêpes vers les langues à ma bouche pointée pour ta gorge.

La construction et charpente bien dure dans les cas de charpente de béton pour tes armes qu’elle cache dans le dur de ton art de durcir et tenir et construire les murs pour lesquel souvenir la technique, maçon, dessous quoi ton mûr construit dur et armé dans le cas souvenir d’un ancêtre dont ton arme durcie par le cas souvenir d’une construction, maçon, par ta technique et sa dure et charpente dessous quoi ton ancêtre, maçon, et construire ta dure arme et le cas du maçon souvenir dont le dur et les armes du ... neveu.

A la nuée tu accuses par amour mais que fuir dans le noir dont la nuée par amour tu inondes mais au dur par le soir tout ton sec accusé par la nuée inconnue dans le noir et le neuf tu accuses pour fuir et tu crois tu accuses tu accuses tu crois que fuir accusé d’une nuée chaude et sèche de ton arme sèche et dure et dure et dure et dure et accuse le noir ou le neuf mais pars si ton chaud et ton noir que j’accuse et j’accuse par la nuée dont tu sec et sec et sec et sec et dur tu es dur dans le noir mais le sec à ma nuée qui accuse ton dur par amour et amour.

Par travail et travail et entend le travail que nos doigts à la nuit pour ta nuit au travail et travail entends tu la nuit des doigts qui nos doigts à tes doigts mon travail par mes doigts dans le jour que tu moques à la nuit tu moques comme travail par travail c’est ma nuit dont tu vois et tu vois et tu sais qu’au travail par travail mes doigts dans ta nuit ou sa nuit ou sa nuit et ta nuit au travail que tu moques et tu moques comme travail mon travail par travail à tes yeux par nos doigts que tu vois que tu vois mais mes doigts au travail par travail entends-tu par la nuit ?

mercredi 11 juillet 2007

Nous : dans l’air dans le sec de l’inquiétude du poumon desséché d’un air attaqué par les pluies acides dessèchent l’oxygène et durcit le sang dans le sang dont l’air roule dans le sang est roide d’un coeur sans air et frémissent nos poumons du mur de l’air et tousse notre coeur roide et fier et piquent nos yeux immobiles et sans larmes et plaque nos oreilles nos douces nos oreilles
Nos oreilles leur duvet et leur sang du lobe tailladé par l’espoir et l’enfance dans les lobes nos douces nos oreilles dont les lobes tailladés de science nos oreilles leurs conduits nos dures et rudes nos oreilles les oreilles de défiance la lacune les oreilles des lacunes nos oreilles regarde les rayées de vie et de vitesse tinte le lobe de nos douces prémonitoires et lobe noir de science nos oreilles noires tintent de l’enfance tailladée l’oreille rayée du sang sec et du son du sang du lobe de l’oreille tailladée tinte vite
Et les poids tiers : la tierce mesure qui pèse pour le tiers choix c'est le troisième pour second qui du plus lourd ou du plus mort gagne du plus apesanti plus prompt ton poids ou ton nom et sa mort ou mon nom ta vitesse ou ses mots ton art ou son poids ta roideur ou son choix ton eau ou son vent ; sa minéralité ou tes plumes ?
Une cape d’or : fier grand ami dont l’or et la cape sauvent de la maladie et des seuils toi noir immobile dont ta cape grande et d’or ma douce dont la récolte infinie de vent et d’eau humide pour la vie ta cape est d’or tailladée de récolte humide d’un coeur sec de la prise par ailleurs sans armes en vaincu sans chapeau, épée, fleurs et armures, reste ta cape ma douce.

Sur le plat mis à plat dans remise des formes plates de ton visage amer ou de ton visage pointu vois le plat de mon coeur dans ton front remis à jour tu respires à plat rayé sur mon coeur du milieu de l’air sec applati de mon sang qui stagne sur ton front plat et tes crêtes d’où je bute que je connais molles et roides et ses crêtes secret à plat dans ma vie et notre art des niveaux
Et la danse les rubans les plastiques pour la danse vos lacunes au sein de mes nerfs dont le bois danse sous le feu du bois et du bris et ta danse en plastique mon doux tu es sagittal ce sont les deux choses que je retiens dans la danse de son bois fin aime la danse dont les nerfs brisent le bois et ta danse rayée tu dors et ivre d'or et d'eau pour les danses des rubans dont tu crois les plastiques dansent sous et pour le bois dont les nerfs et les tiers ont brisé mais ta danse mais nos danses au bois ?
Et ta voix dont le miel de ma voix aérée de la course à ta voix dont le chant sec et roide vole dans ma voix pour sa voix dont les mots et la voix muette attendent ton accord humide mais mon chant dont la voix sèche souffle vers vous en hauteur en étage et s’aère dans le sang en attente de nos souffles adoucis pour sa voix dont la course vers ta voix mutile mon chant vers ton air qui aère l’aigu de mon chant vers sa voix et ses mots dont le cours muet alanguit mon chant dont ton souffle aère le timbre

Les rubans de science et d’art chevalier tu es noir sans l’or roide de nos sciences mais les mots de la lettre et chevalier dont la science essaime les rubans qui entourent les cous pris et dépris de nos lettres clairvoyantes et saignantes dresse moi un turban un ruban un vêtement un art une cape de la science et de l’art qui entoure ton cheval éclairé par l’or de ses sciences et mes mains dont les mots et les sciences volent au cheval et ses hommes.
Vous êtes deux face à l’homme... ...